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Vendôme (Loir & Cher) |
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• sport et cancerl'activité réduit les risques de tumeurs, du côlon, du sein et de la prostate.... ---
• apprendre à surfer sur guerir.frmes premiers pas sur le forum, pianoter et savoir utiliser guerir.fr......
• Boycotter les fraises espagnolesTrois raisons de le faire ! Le point de vue de lanutrition.fr....![]()
• Cancer de la prostate2010 Nouveau paradigme :
Parmi ces cancers localisés, près d’un tiers sont indolents (non agressifs) et ne nécessitent pas de traitements agressifs lesquels ont pour conséquence de rendre le malade impuissant et/ou incontinent une fois sur deux. En savoir plus : www.anamacap.fr/index.php ANAMACaP
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Blog de Jean
Tu aurais pu vivre encore un peu...Posté le 14/03/2010
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HOMMAGE A JEAN FERRAT www.anamacap.fr/forum/anama_forum.php?topic=22&post=3600 http://www.valdeloir.net Les marqueurs identifiés en moins d’une heurePosté le 24/11/2009
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Une puce électronique pour un diagnostic rapide et précis de certains cancers... Grâce à l’utilisation de nanomatériaux, des chercheurs de l’université de Toronto, au Canada, ont mis au point une puce électronique capable de déterminer la nature exacte et, par là même, la sévérité d’un cancer, en l’espace d’une heure. Dans une série de publications récentes*, ils montrent que la puce, dotée de sondes d’acides nucléiques appropriés, peut faire la distinction entre différents cancers de la prostate, et identifier, dans une lignée cellulaire, les marqueurs spécifiques d’un cancer de la tête et du cou. « C’EST LA PREMIÈRE puce qui permet de déceler une molécule qui n’est présente qu’à une centaine d’exemplaires et cela, directement dans les prélèvements effectués chez le patient », indique au « Quotidien » Shana Kelley, le chercheur responsable de l’équipe qui a mis au point cette technologie. L’appareillage développé par l’équipe canadienne comprend une puce de la taille de l’extrémité du doigt et un dispositif d’analyse de la dimension d’un Smartphone. La puce consiste en une plaquette de silicium sur laquelle a été déposé un motif d’or qui établit une série de connexions et de contacts extérieurs. Le motif est recouvert d’une couche de silice isolante percée à intervalles réguliers de trous de 500 nanomètres** (ou cinq dixième de micron) de diamètre qui exposent l’or. Ces ouvertures servent de point d’ancrage pour des microélectrodes créées par électrodéposition et constituées par des filaments de palladium qui s’organisent sous l’aspect d’un relief arborescent dont les branchements varient en taille entre quelques dizaines et quelques centaines de nanomètres. « La réalisation d’électrodes dotées d’une structure à l’échelle nanométrique, accroît considérablement la sensibilité du système et c’est ce qui nous permet de déceler les marqueurs biologiques spécifiques dans les tissus tumoraux », explique Shana Kelley. Microélectrode nanostructurée. Pour la détection des biomarqueurs du cancer, des molécules de peptides couplés à des acides nucléiques sont ensuite fixées sur ces microélectrodes, dites nanostructurées. Une seule puce peut être ainsi dotée de plusieurs sondes porteuses de séquences d’acides nucléiques différentes. Le système est conçu de telle façon que les chercheurs peuvent interroger individuellement les différentes sondes afin de déterminer celles qui ont fait l’objet d’une hybridation avec une molécule contenue dans le milieu biologique où la puce a été immergée. La première maladie étudiée a été le cancer de la prostate, « parce que, précise Shana Kelley, il s’agit d’une pathologie qui nécessite de façon urgente, un meilleur test de dépistage : un test qui permette de discriminer entre les différentes formes de cette maladie qui peuvent nécessiter des traitements distincts ». Pour identifier la nature précise des cancers de la prostate, les chercheurs de Toronto ont utilisé comme sondes des séquences d’acides nucléiques complémentaires de celles des ARN messagers des gènes de fusion caractéristiques de différents types de ce cancer. Testée sur plusieurs lignées cellulaires et sur les prélèvements cliniques de deux patients, la puce a permis de retrouver les gènes de fusion qui correspondent à des cancers dont l’évolution est agressive et de les distinguer des gènes de fusion associés à des formes de la maladie à progression plus lente. Ces résultats ont été confirmés par d’autres méthodes comme le PCR. À la suggestion du Dr Fei-Fei Liu, de l’Institut du cancer de l’Ontario, les chercheurs de Toronto ont également cherché à appliquer leur méthode à la caractérisation des cancers épidermoïdes des voies aérodigestives supérieures. « Parce que la chimiothérapie utilisée dans le traitement de ces cancers est potentiellement très toxique, nous cherchons à identifier les patients qui pourraient être traités uniquement par radiation », indique le Dr Liu au « Quotidien ». Dans le but d’établir des distinctions dans l’état des pathologies, l’équipe du Dr Liu a concentré ses efforts sur l’étude des micro-ARN surexprimés dans les cellules cancéreuses par rapport aux cellules épithéliales normales. Cependant, ces micro-ARN sont extrêmement difficiles à détecter par les techniques moléculaires courantes parce qu’ils sont courts, peu abondants et qu’ils ne diffèrent les uns des autres que par un très petit nombre de bases. Là encore, l’équipe de Shana Kelley a montré que l’extrême précision de son système rendait possible l’identification des marqueurs sans qu’il soit nécessaire de les amplifier, et cela en l’espace de moins d’une heure. Dans la meilleure hypothèse, plusieurs années seront nécessaires avant que la puce puisse être disponible pour le clinicien. Mais, tout comme le Dr Liu, qui y voit un « potentiel considérable », Shana Kelley est convaincue que la sensibilité des microélectrodes nanostructurées en feront des outils de choix pour le diagnostic et l’évaluation non seulement des cancers mais aussi des maladies infectieuses comme celles dues au VIH, au SARM (staphylococcus aureus résistant à la méticilline) et au virus de la grippe H1N1.
ISABELLE TROCHERIS
* Notamment, Angew. Chem. Int. Ed. 2009, 48, 8461-8464, DOI: 10.1002/anie.200902577 et ACS Nano, 2009, 3 (10), pp 3207–3213, DOI : 10.1021/nn900733d. **1nanomètre=1 millième de micron. Le Quotidien du Médecin du : 24/11/2009
CONFÉRENCE GRAND PUBLIC A VERSAILLESPosté le 16/11/2009
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Trop de cancer de la prostate sont détectés tardivement par ignorance. S’informer est la première et sans doute la meilleure des préventions. Il s’agit d’une belle opportunité d’un dialogue fécond entre le public, les patients et les soignants. Le cinéma « le Cyrano » accueille le Mardi 24 novembre de 18h30 à 20h30, ![]() Une conférence débat ouverte au public et gratuite consacrée au Cancer de la Prostate. A l’initiative de l’ANAMACaP, la seule association de patients dédiée à cette maladie dont la fréquence est extraordinairement croissante, les enjeux d’une lutte efficace vous seront présentés par des spécialistes réputés. Les thèmes abordés : - Dépister plus et mieux pour faire disparaître les formes sévères de l’affection. - Que faire pour éviter les inconvénients sexuels et urinaires des interventions ? - Les espoirs des nouveaux traitements et toutes les questions que vous vous posez seront abordés sans tabous, avec votre participation. Programme : - Prévention et dépistage : Mr Roland MUNTZ, Président de l'ANAMACaP - Problèmes de continence : Dr VIGNES et Dr VIDART Urologues Versailles - Sexualité après traitement : Dr VIRAG Andrologue Paris - Ultrasons focalisés : Pr BOTTO Urologue à l'Hôpital Foch Suresnes - Débat avec le public Sous l'égide de l'ANAMACaP Association nationale des malades du cancer de la prostate 12 Rue de Partarrieu - 33124 AUROS Tél. 05 56 65 13 25 Courriel : info@anamacap.fr Adresse de la conférence : Le cinéma « le Cyrano » 7 Rue Rameau 78000 VERSAILLES Mardi 24 Novembre 2009, de 18h00 à 20h30. ENTRÉE LIBRE http://anamacap.free.fr/documents/syntheses/affiche_conference_Versailles.pdf Notre belle planète bleue !Posté le 29/05/2009
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Admirable planète bleue, préservons-la, ne la détruisons pas . . . ------------------_ ![]() Très grand merci à notre chère qui m'a envoyé ce fichier par mailet que je viens de mettre sur mon serveur. Et j'en profite pour vous dire à bientôt ! ! . . . avant le rush de l'été . . . . Bises à toutes ! Vous devez installer la visionneuse PowerPoint sur votre pc, pour regarder ce fichier. N'oubliez pas d'allumer le son de votre pc . . . • Le Sirop d'agavePosté le 08/02/2009
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Ce sucre naturel issu d'un cactus originaire du Mexique, permet de se désintoxiquer en douceur du sucre blanc. Depuis la sortie du livre de David Servan-Schreiber en 2007, certains aliment considérés comme "anti-cancer" connaissent un incroyable succès. Le sirop d'agave en est un exemple. Obtenu à partir de l'agave bleu, une sorte de cactus originaire du Mexique, il a un léger goût de miel, et la même couleur. On broie le cœurs des agaves âgés de plus de dix ans, qui n'auront fleuri qu'une seule fois. Ce sirop est à la base de la boisson nationale, la tequilla. Amandine Geers, cuisinière bio et auteure du livre en collaboration avec Olivier Degorce : * Le Régime IG minceur : Comment perdre du poids en maîtrisant son sucre sanguin , recommande le sirop d'agave : «C'est un sucre naturel dont l'index glycémique est plus bas (11) que celui du saccharose avec un pouvoir sucrant plus élevé, on en utilse donc moins. Il est recommandé aux personnes diabétiques. De plus, il est très facile à utiliser, il ne colore pas les préparations et ne cache pas la saveur des fruits. Il est un parfait substitut des sucrettes.» Deux cuillères à soupe remplacent 100 g de sucre. ![]() une agave bleue Selon David Servan-Schreiber, il ne fait pas monter la glycémie et surtout ne stimule pas, à la différence du sucre blanc, l'IGF1 (l'insulin growth factor1), qui favorise la croissance des cellules cancéreuses. Par ailleurs, il contient des oligoéléments et des minéraux comme le fer, le magnésium, le potassium et le cuivre. ** Valérie Cupillard, créatrice culinaire bio et consultante, n'a pas attendu cette notoriété pour le tester et l'utiliser dans ses créations. Elle en parle déjà en 2004 dans son ouvrage Cuisiner bio mode d'emploi, dans lequel elle détaille tous les produits présents sur le marché et comment les utiliser. «Par son goût très doux et sa texture fluide, il est parfait pour équilibrer les desserts et les entremets. C'est le sucre idéal pour les coulis, les compotes et les boissons chaudes. Par contre il ne convient pas vraiment pour les confitures, car une cuisson trop longue lui donne un goût amer. Je l'utilise aussi pour les marinades de cubes de tofu par exemple et pour les recettes alliant sucré et salé. C'est un sucre intéressant car il permet de se désaccoutumer du goût sucré. Il permet ainsi de faire la transition entre le trop de sucre et le moins. Par contre, je ne pense pas qu'il doive s'utiliser en exclusivité. Je trouve important de diversifier les sucres et de multiplier les ingrédients dans la cuisine.» Attention ! le sirop d'agave est à consommer comme tous les sucres avec modération. On trouve de nombreuses marques bio de bonne qualité sur Internet et dans les boutiques bio. Article de MARTINE LAGANIER dans ALTERNATIVES SANTÉ de Janvier 2009 n°362 page 35 * Éditions Thierry Souccar : www.thierrysouccar.com ** Valérie Cuppillard site Internet : biogourmand.info Voir aussi le sujet dans le magazine : Le Sirop d'agave : une alternative au sucre blanc • Les graines de lin : un alicament intéressant !Posté le 04/02/2009
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Une étude publiée dans "Cancer Epidemiol Biomarkers Prev. 2008 Dec; 17(12):3577-87" et conduite par Demark-Wahnefried W permet une meilleure compréhension de cet "alicament" www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19064574?ordinalpos=8&itool=EntrezSystem2.PEntrez.Pubmed.Pubmed_ResultsPanel.Pubmed_DefaultReportPanel.Pubmed_RVDocSum
Rappelons que diverses petites études concluaient au rôle efficace des graines de lin dans la prévention du cancer de la prostate alors qu'au contraire l'huile de lin présente des résultats négatifs. L'équipe de chercheurs a développé un essai randomisé pour étudier les effets d'un régime pauvre en graisse et/ou une supplémentation en graines de lin sur la biologie de la prostate. ![]() graines de lin 161 patients furent enrôlés au moins 3 semaines avant une prostatectomie afin de pouvoir contrôler les effets du régime et/ou de la supplémentation par rapport a un bras contrôle. Les indices de prolifération de cancer de la prostate ont été significativement réduits parmi les malades soumis à la supplémentation en graines de lin (P < 0,002). Cette étude suggère que les graines de lin permettent des altérations biologiques qui protègent du cancer de la prostate. Et sans effets secondaires, s'il vous plait ! C'est une bonne nouvelle et facile à mettre en œuvre. Patience, il y en aura d'autres . . . . . • Génétique et cancer de la prostate : les connaissances progressentPosté le 07/01/2009
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Première année de l’après Plan cancer 2003-2007, 2008 est consacrée à son évaluation afin de dégager de nouvelles pistes d’actions pour les années qui viennent. Parallèlement aux travaux menés par les structures publiques en charge de l’évaluation des politiques et des dépenses publiques (Haut conseil de la santé publique, Cour des comptes), l’Institut National du Cancer, créé dans le cadre du Plan cancer pour coordonner la lutte contre le cancer, mène lui aussi une réflexion sur les constats. Le Pr Dominique araninchi, président du conseil d’administration de l’INCa, rappelle quelques éléments phares du bilan et évoque quelques orientations. Urologue, le Pr Olivier Cussenot (Hôpital Tenon, AP-HP) coordonne l’étude française PROGENE (épidémiologie et génétique des cancers de la prostate) et participe au consortium international CGEMS (Cancer Genetics Markers of Susceptibility) qui a publié récemment, sous la direction du Pr Gilles Thomas, la mise en évidence de
nouveaux loci de susceptibilité du cancer de la prostate. Sa contribution concerne particulièrement les variants qui modifient le risque de forme agressive de ce cancer. Il en explique les grandes lignes : Document pdf : www.e-cancer.fr/v1/fichiers/public/lalettre_6.pdf La Lettre : Professeur Olivier Cussenot, plusieurs publications récentes ont porté sur la génétique du cancer de la prostate. Pouvez-vous dresser l’état des connaissances sur ce sujet ? Pr Cussenot : Les travaux sur la génétique du cancer de la prostate portent sur deux axes : • les formes familiales et des prédispositions héréditaires sont connues depuis longtemps. Elles concernent environ 5% des cancers de la prostate. A l’heure actuelle, aucun gène majeur de susceptibilité n’a été découvert, hormis BRCA2, partagé avec le cancer du sein; • les variants génétiques communs (polymorphismes) sont présents chez 5 à 40% de la population générale, ils participent à l’étiologie multifactorielle des cancers de la prostate. Si chacun d’eux augmente le risque pour ce cancer, leur combinaison le majore de façon importante. La publication à laquelle j’ai participé - ainsi que deux autres publiées dans le même numéro de Nature Genetics, - portent sur cet axe. Elles mettent en évidence un certain nombre de variants à risque qui identifient cinq loci. Il s’agit soit de régions variables sans gène identifié (les variants de la région 8q24 par exemple), soit de variants des gènes. La Lettre : Pouvez-vous nous résumer votre contribution à la publication de Nature Genetics ? Pr Cussenot : Nous avons identifié des variants à risque pour le cancer de la prostate, et des variants associés à des formes agressives. Pour les formes les plus agressives, dans la population française, les variants les plus fortement associés sont localisés en 8q24: ils multiplient le risque par trois. Il y a aussi les variants des gènes MSNB et TCF2 (avec un risque multiplié par 1,3). Ces variants peuvent se cumuler, ce qui majore le risque. Notre étude a également identifié des gènes pour des variants connus. Ils donnent des pistes pour des marqueurs biologiques, tel MSNB qui agit comme un suppresseur de tumeur. Le corollaire de ces travaux est l’identification de variants génétiques du PSA. Ils pourraient expliquer pourquoi nous détectons des cancers de la prostate chez des hommes dont le PSA est bas. La Lettre : Avez-vous une idée du pourcentage de la population masculine concerné par vos travaux ? Pr Cussenot : Je pense que ce type d’approche peut intéresser tous les hommes à partir de 40 ans. L’utilisation de ces variants peut nous aider à mettre en évidence les sujets à risque dans cette population, afin de les identifier de façon précoce, comme pour les formes familiales. Cela est actuellement difficile en raison de la faible prévalence de la maladie dans cette tranche d’âge, mais important car ces cancers à début précoce ont un fort risque de mortalité spécifique s’il ne sont pas identifiés dans leur fenêtre temporelle de curabilité. La Lettre : Cette publication peut-elle ouvrir la porte à l’identification de nouveaux marqueurs précoces du cancer de la prostate? Pr Cussenot : L’idée est effectivement d’utiliser les variants génétiques associés plus spécifiquement au risque de formes agressives. L’objectif est d’augmenter les valeurs prédictives des tests de dépistage en limitant les examens invasifs de diagnostic et les risques de surtraitement des formes peu évolutives. Nous travaillons sur ce thème, en collaboration avec une équipe du CEA-LIST spécialisée en intelligence artificielle, sur des systèmes complexes qui combinent ces variants génétiques aux données cliniques, au taux sanguin du PSA (antigène prostatique spécifique), à l’âge, aux antécédents familiaux… La Lettre: Justement, puisque vous parlez de dépistage, vos travaux permettent-ils d’envisager des actions de santé publique ? Pr Cussenot : On peut en effet imaginer proposer un dépistage personnalisé sur un profil individuel de risque. Pour le cancer de la prostate, cette approche pourrait apporter des réponses aux difficultés actuelles de dépistage spécifique des cancers de la prostate agressifs. De plus elle pourrait aussi identifier, parmi les malades atteints d’un cancer de la prostate localisé, ceux susceptibles de bénéficier d’une « surveillance active » et ceux qui, à l’inverse, doivent être traités d’emblée. La Lettre : Sur quels autres thèmes travaillez vous dans le domaine du cancer de la prostate ? Pr Cussenot : Je travaille en collaboration avec le pôle de compétitivité d’Ile-de-France sur un programme de biotypage moléculaire du cancer de la prostate. Nous développons des outils pour définir les meilleurs choix thérapeutiques en fonction de l’agressivité tumorale, mais aussi les sujets répondeurs aux traitements par chimiothérapie, petites molécules ciblées et/ou à l’hormonothérapie. Je participe également à l’International Consortium for Prostate Cancer Genetics, dévolu à l’identification de gènes de prédisposition spécifiques aux formes familiales de cancer de la prostate. • https://caintegrator.nci.nih.gov/cgems/ • G. Thomas et coll. Multiple loci identified in a genomewide association of prostate cancer. Doi:10.1038/ng.91 • J. Gudmunsson et coll. Common sequence variants on 2p15 and Xp11.22 confer susceptibility to prostate cancer. doi:10.1038/ng.89 • R. Eeles et coll. Multiple newly identified loci associated with prostate cancer susceptibility, doi:10.1038/ng.90 (extrait de la page 14 de ce document )Pour 2009, l'INCA a décidé de privilégier le cancer de la prostate, un groupe de travail a été constitué sous la présidence du Professeur Olivier Cussenot. • Perdre du poids sans risques pour sa santéPosté le 03/01/2009
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Pour perdre du poids, il nous faut comprendre nos erreurs et les corriger définitivement. Cela est possible et le plaisir du repas reste au rendez-vous. La perte de poids est essentielle pour prévenir ou limiter certaines pathologies : pathologies cardiaques, diabète, troubles circulatoires, troubles psychologiques, vieillissement cellulaire dans lequel s’inscrit le cerveau avec la maladie d’ Alzheimer etc. Les erreurs principales sont les suivantes : 1 - réduction trop sévère des calories par une réduction intense de l’alimentation. 2 - Trop de calories. 3 - Mauvaise organisation des repas. 4 - Trop peu d’exercices physiques. 5 - Petites carences en vitamines, minéraux et oméga 3. 1- Réduction sévère des calories : Cela conduit inéluctablement au surpoids. Cette remarque est dérangeante pour l’esprit rationnel. En effet tout le monde croit qu’en réduisant son alimentation sévèrement et longtemps on maigrit. Cela est vrai au début. Mais au-delà de 1 à 2 mois on prend constamment du poids. C’est un mécanisme biologique scientifiquement explicable. En fait, pour maigrir il faut à nouveau manger ! Mais pas n’importe comment. 2 - Trop de calories : Les besoins journaliers pour une femme sont de 1700 Kcalories et pour un homme de 2200 Kcalories. Au-delà de ces chiffres, les surcharges quotidiennes conduisent systématiquement au surpoids. Tous les aliments qui ont un emballage indiquent « la composition nutritionnelle ». On remarque 3 groupes : les protéines, les glucides et les lipides. Même si cela est surprenant, le groupe responsable N°1 du surpoids est le groupe « des glucides ». Dans ce cas, on parle de sucres rapides, de sucres semi rapides (modérés) et de sucres lents. Le responsable N°2, est le groupe des lipides saturés (graisses). Les protéines apportent peu de calories. Les glucides se classent donc en 3 groupes : - glucides rapides dont l’Index Glycémique l’IG est supérieur à 70. - glucides semi rapides dont l’IG se situe entre 55 et 70. - glucides lents dont l’ IG est inférieur à 55. Ce sont les glucides rapides (sucres rapides) qui vont donner le surpoids, voire l’obésité. Les sucres rapides responsables que l’on trouve fréquemment dans l’alimentation sont : le pain blanc, les viennoiseries (croissants, brioches, pain de mie etc.), les pommes de terre (vapeur, purée, frites), riz blanc (sauf riz basmati qui est semi rapide¨), les pâtes trop cuites (non al dente), les boissons très sucrées (coca-cola, limonades etc.). Tous ces aliments, par un mécanisme biologique scientifiquement prouvé, déclenche une fringale au bout de 1h à 1h30. Les lipides ou graisses sont utiles à la santé à condition de bien les choisir. Il en existe 2 groupes : les graisses saturées et les graisses insaturées (mono insaturées et poly insaturées). Les mauvaises graisses sont les graisses saturées et notamment les graisses « trans » et le groupe oméga 6. Les graisses saturées se trouvent essentiellement dans le lait animal (celui de la vache et celui de tous les autres animaux) et dans les viandes rouges d’animaux domestiques. La vache produit beaucoup de graisses « trans ». Les graisses saturées (saturées en hydrogène) sont difficiles à transformer en énergie. Elles se stockent donc facilement dans les tissus adipeux. De plus, il a été prouvé scientifiquement que la prise de produits laitiers entraîne une fringale au bout de 1h à 1h30. On a mis en évidence une augmentation importante d’insuline dans le sang, responsable de cette fringale. Ainsi les yaourts à 0% de matières grasses sont source de boulimie ! Les omégas 6 sont de bonnes graisses, mais toute quantité trop importante les rend mauvaises. Elles favorisent l’inflammation, les thromboses (phlébites, accidents vasculaires cérébraux, accidents cardiologiques), les réactions allergiques, les cancers … 3 - Mauvaise organisation des repas : Les Français ont de mauvaises habitudes : petit déjeuner léger, voire absent ; repas de midi à peu près correct (sauf dans sa composition) et repas du soir trop riche .les Français ne respectent pas l’adage : « le matin, un repas de roi, à midi, de bourgeois et le soir, de mendiant ». Règles générales pour les repas de midi et du soir : A midi : - L’entrée doit toujours comporter des crudités assaisonnées avec une vinaigrette faite avec un mélange d’huiles équilibrées en oméga 3 et oméga 6. - Le plat principal doit toujours comporter des féculents à sucres lents à hauteur de 70% des plats, de sucres semi rapides à hauteur de 20% et de sucres rapides à hauteur de 10%. Quand on prend des sucres rapides, on doit réduire sa portion. Il faut associer chaque fois des légumes. Les féculents et les légumes seront arrosés dans l’assiette du mélange d’huiles oméga 3 / oméga 6. Le repas de midi doit comporter une protéine. Les protéines seront choisies selon la règle suivante : (viandes rouges : maximum 2 fois par semaine) – (poissons : 3 fois par semaine, dont saumon, on réservera les sardines, les maquereaux et le hareng pour le soir) – ( œufs : 2 fois par semaine, soit à midi, soit le soir) – (le reste en viandes blanches : poulet, dinde, lapin, y compris canard). Il faut limiter considérablement la charcuterie ; elle doit être une exception. - Yaourt soja, facultatif. Ma préférence va à la marque « Sojasun » qui est actuellement la seule à indiquer la composition nutritionnelle sur les emballages. - fruits : choisir un fruit de saison, ne serait-ce que pour son coût. Au dîner : Comme à midi, mais réduire les protéines de 50%, réduire un peu les féculents en privilégiant les sucres lents (riz basmati, lentilles, carottes cuites, quinoa, flageolets, haricots blancs et rouges, pois cassés ,pois chiches, pâtes al dente). 4 - Trop peu d’exercices physiques : Il faut avoir un exercice physique journalier, sans que ce soit contraignant. L’idéal reste la marche à pied rapide à raison de 30 mn par jour. Il a été prouvé scientifiquement que 3 fois 10 mn de marche rapide a autant d’efficacité que 30 mn en continu. Cela peut se faire en allant et en revenant du travail. 5 - Petites carences en vitamines, minéraux et oméga 3 : Toutes ces petites carences entraînent un cortège important de troubles. A titre d’exemple : baisse d’énergie physique, diminution des capacités de coordination, maladresses, crampes, fatigue oculaire, perte d’acuité gustative, perte d’acuité auditive ou hyperacousie, baisse de tonus psychique, baisse des capacités de concentration, de mémorisation, d’association de décisions, augmentation de la vulnérabilité au stress, impulsivité, augmentation de la tendance aux accidents corporels, fléchissement de l’humeur, troubles du sommeil, baisse de la libido, troubles du cycle menstruel (accompagnés de migraines éventuelles), infertilité, augmentation de la vulnérabilité aux infections, caries, saignements des gencives, parondopathies, cicatrisation lente, peau sèche et terne, ralentissement de la pousse ou perte des cheveux, ongles dystrophiques (mous, cassants), douleur du dos (dos contracté), boulimie etc. Une déficience de nombreux neurotransmetteurs, molécules fabriquées dans le cerveau, peut entraîner des mécanismes de boulimie : il s’agit, en premier, de la sérotonine mais aussi de la dopamine et de la noradrénaline. A titre d’exemple, les carences en magnésium concernent 60 à 90% de la population, les carences en Vitamine B6 touchent près de 80% des personnes. Or le magnésium et la vitamine B6 sont nécessaires à la fabrication de la sérotonine. Ces carences risquent de baisser la fabrication de la sérotonine et de provoquer, ainsi, une boulimie. La capacité à brûler les calories de l’alimentation dépend de façon intime du bon taux de vitamines, de minéraux et de l’équilibre entre oméga 6 et oméga 3. Le rapport entre oméga 6/oméga 3, dans les mélanges d’huiles, doit se situer entre 3 et 5. Ainsi la perte et le contrôle du poids passe non seulement par un recentrage dans le choix des aliments, mais aussi par un apport permanent, très modéré, de vitamines, de minéraux et d’oméga 3.Tout cela est scientifiquement prouvé, mais malheureusement peu connu des médecins car non enseigné au cours des études de médecine. En conclusion : Pour perdre du poids, il faut de façon absolue donner la priorité aux sucres lents, choisir une huile équilibrée en oméga 3 et en oméga 6, prendre en permanence du magnésium associé à une multi vitamine sans fer, ni cuivre, avec un mélange antioxydant. Il faut en plus, pendant 6 mois, supprimer tous les aliments contenant du lactose (produits laitiers : yaourt au lait de vache, tous les fromages, beurre, crème fraîche, etc.) et supprimer tous les aliments contenant du gluten, c'est-à-dire tous les dérivés du blé, orge, avoine et seigle. Au bout de 6 mois, en dehors de pathologie liées aux produits laitiers et au gluten, on pourra réintroduire le pain d’épeautre au levain ou à la levure de boulanger (sucre semi rapide) en se limitant à 3 tranches par jour. Le pain complet est un sucre rapide comme le pain blanc. On pourra aussi réintroduire le fromage à raison d’une fois par semaine. Les autres produits laitiers seront exclus définitivement, notamment beurre, yaourt au lait de vache, et crème fraîche . --------------- Jean-Marie Magnien Pharmacien Biologiste Honoraire Nutritionniste – Nutrithérapeute Diplômé de Diététique et Nutrithérapie (Université de Besançon) Membre du Collège Européen de Nutrition et de Nutrithérapie (Bruxelles) Mis à jour le 20 juillet 2007. Sources scientifiques : Nutrithérapie (bases scientifiques et pratiques médicales) - Dr Jean-Paul CURTAY. L’alimentation ou la 3° médecine - Dr Jean SEIGNALET Médecin Biologiste Le régime IG minceur - Elvire NERIN - ingénieur. Alimentation sans gluten ni laitages - Marion KAPLAN - Bio nutritionniste. Lait, mensonges et propagande - Thierry SOUCCAR - journaliste scientifique. Manuel pratique de nutrition - Dr Jacques MEDART – Médecin Nutritionniste |

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