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  <atom:title type="html">Le blog de David Servan-Schreiber</atom:title>
  <atom:subtitle></atom:subtitle>

  <atom:updated>2010-07-02T10:36:47+02:00</atom:updated>

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      <atom:title>De l'activité physique pour tous, que l'on soit malade ou en bonne santé</atom:title>

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                 href="http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/07/02/recommandations-activite-physique-cancer-721">
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      <atom:id>99c303eb425646d9dc672f47b6058fa5</atom:id>
      <atom:summary>Les médecins du sport américains publient de nouvelles recommandations pour inciter à un minimum de 150 minutes d'activité physique modérée par semaine (ou 75 minutes d'activité intense). L'esprit de leur préconisation : que chacun évite l'inactivité, tout en respectant ses limites. Un conseil qui s'adresse explicitement aux malades ou anciens malades du cancer, pour qui les bénéfices de l'activité physique sont de plus en plus démontrés. </atom:summary>

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          <![CDATA[
          
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Afin de prendre en compte des études récentes sur le thème "cancer et activité physique", les meilleurs spécialistes de la médecine du sport américains ont constitué une table ronde, dont les travaux viennent d'être publiés dans le Journal Medicine &amp;amp; Science in Sports &amp;amp; Exercise, daté de juillet 2010 [1].&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Leurs travaux ont débuté en juin dernier. Il n'existait pas dans le domaine de la cancérologie une synthèse des connaissances sur le sujet. Par comparaison, les cardiologues se sont organisés depuis longtemps pour pouvoir répondre à leurs patients de façon cohérente sur le type d'activité qu'il est possible ou souhaitable d'entreprendre après un infarctus par exemple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ce qui concerne le cancer, cet état des lieux très complet permet d'établir des recommandations adaptées aux différentes étapes de la vie du patient. Les auteurs ont pris en compte plus de 50 essais cliniques, qui montrent que l'exercice physique peut être pratiqué en tout sécurité et avec efficacité, et notamment pendant et après les traitements.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a désormais suffisemment de données pour qu'on puisse détailler l'intérêt cancer par cancer. Les résultats concernent d'abord l'amélioration de la condition physique : la capacité de faire de l'exercice sans s'essouffler (capacité aérobique), la souplesse, la puissance musculaire et la corpulence (réduction de l'Indice de Masse Corporelle).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais les patients ne sont généralement pas dans une démarche de performance sportive. Ce qui est plus intéressant pour eux, c'est que l'exercice apporte également des progrès en terme de qualité de vie dans le contexte de la maladie : amélioration du confort quotidien, réduction de la fatigue et le l'anxiété, amélioration de l'image de soi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, des études montrent que la maladie est mieux combattue par ceux qui pratiquent une activité physique régulière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les médecins du sport américains appellent donc à une prise en compte systématique de l'activité physique pour le cancer, dans un cadre adapté, de la même façon que la rééducation cardiaque après infarctus fait partie de l'arsenal thérapeutique des cardiologues. Cela suppose une formation des cancérologues pour qu'ils puissent orienter et conseiller leurs patients en toute sécurité, mais également une véritable offre d'activité sportive adaptée, mise en oeuvre par des professionnels formés aux spécificités de la personne qui vit avec un cancer. D'ores et déjà, la Fondation du cycliste Lance Armstrong a lançé un programme spécifique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En France des associations innovantes comme celle du Dr. Thierry Bouillet et de Jean-Marc Descotes (Cancer Arts Martiaux Informations - CAMI) se développent. La CAMI propose de découvrir le karaté après les traitements. Elle forme actuellement plusieurs professeurs diplomés d'Etat à une spécialisation en sport adapté. C'est une initiative magnifique que je soutiens de tout mon coeur. Thierry Bouillet, que je cite dans mon livre, est parmi le premiers à avoir montré que bouger son corps améliorait la qualuté de vie, mais également diminuait les rechute et augmentait la survie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A tous les patients concernés par le cancer, la société doit cesser de proposer exlusivement un repos forcé qui ne leur rend pas service.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus largement, nous devons prendre conscience que la qualité de vie n'est pas synonyme d'immobilité, bien au contraire. L'année dernière [2], l'obésité à continué de progresser dans 28 Etats d'Amérique du Nord. Dans le Mississippi, plus d'un tiers des adultes sont désormais obèses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Europe et les pays en développement suivent le même chemin. A chaque nouvelle population qu'il touche, le style de vie sédentaire, combiné à une alimentation riche en gras et en sucres montre ses effets désastreux sur la santé. Une nouvelle étude [3] sur 424 500 adultes en Asie et en Océanie montre, sans surprise hélàs, que là-bas également, les personnes obéses augmentent de 20% leur risque d'être frappées par le cancer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgré toute sa technicité, la médecine conventionnelle ne suffira pas à éteindre cet incendie. C'est à chacun de se prendre en main pour changer de style de vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A tous, rendez-vous a la fin de l'été.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sources :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. Kathryn H. Schmitz et al., “American College of Sports Medicine Roundtable on Exercise Guidelines for Cancer Survivors,” Medicine &amp;amp; Science in Sports &amp;amp; Exercise 42, no. 7 (7, 2010): 1409-1426.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;http://journals.lww.com/acsm-msse/Fulltext/2010/07000/American_College_of_Sports_Medicine_Roundtable_on.23.aspx%29&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2. D'Ippolito, A. Pediatrics, May 2010; vol 125, no 5. "F as in Fat: How Obesity Threatens America's Future 2010."&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;http://healthyamericans.org/reports/obesity2010/&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3. Dr Christine L Parr et al. Body-mass index and cancer mortality in the Asia-Pacific Cohort Studies Collaboration: pooled analyses of 424 519 participants The Lancet Oncology, Early Online Publication, 30 June 2010 doi:10.1016/S1470-2045(10)70141-8&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;http://www.thelancet.com/journals/lanonc/article/PIIS1470-2045%2810%2970141-8/fulltext#&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

          ]]>
      </atom:content>

      <atom:author>
        <atom:name>David Servan-Schreiber</atom:name>
      </atom:author>

      <atom:published>2010-07-02T10:35:36+02:00</atom:published>

      <atom:updated>2010-07-02T10:36:47+02:00</atom:updated>


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      <atom:title>Pour l'interdiction du Bisphénol A</atom:title>

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                 href="http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/06/25/pour-linterdiction-du-bisphenol-a">
        http://plone.org/
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      <atom:summary>J'ai appris avec joie la position courageuse de la Ligue contre le cancer, qui prend position pour l'interdiction du Bisphénol A, et pas seulement dans les biberons.</atom:summary>

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          <![CDATA[
          
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 18 juin 2010, le Conseil d’administration de la Ligue contre le cancer a élu son nouveau président pour 6 ans, le professeur Gilbert Lenoir, un ancien chercheur au Centre international de recherche sur le cancer et à l'Institut Gustave Roussy.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une semaine plus tard, la Ligue lance une pétition pour obtenir l'interdiction du bisphénol A, en vertu d'un principe que je défends depuis longtemps en matière de cancer : le principe de précaution. J'ai signé cette pétition et j'encourage de tout coeur cette action qui marque de belle façon le début de cette présidence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le parlement français est en retrait sur cette question, mais avance par petits pas. Il vient d'interdire la mise sur le marché de biberons produits à base de bisphénol A. Mais il n'a pas réussi à obtenir le retrait de cette substance de tous les plastiques alimentaires, comme l'ont fait le Canada, le Danemark, le Costa Rica et certains Etats américains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le BPA est utilisé pour fabriquer de nombreux produits : des bouilloires électriques, des films alimentaires, des boîtes de conserve et des canettes en métal. C'est un perturbateur endocrinien qui agit à dose très faible, et qui est mis en cause pour les cancers de la prostate et du sein et pour la baisse de la fertilité masculine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il se retrouve dans le sang de la quasi totalité d'entre nous et passe même dans le lait maternel. C'est pourquoi il ne suffit pas d'interdire les biberons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ces conditions la demande de la ligue apparait d'autant plus raisonnable. Elle exige sans délai une mention "présence de bisphénol A" sur tous les produits qui en contiennent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Si vous pensez comme moi qu'il est important de faire en sorte que nous nous protégions de cette molécule, signez la pétition de la Ligue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
Cliquez ici : &lt;a href="http://www.ligue-cancer.net/article/5643_11-000-signatures-pour-dire-stop-au-bisphenol-a"&gt;http://www.ligue-cancer.net/article/5643_11-000-signatures-pour-dire-stop-au-bisphenol-a&lt;/a&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

          ]]>
      </atom:content>

      <atom:author>
        <atom:name>David Servan-Schreiber</atom:name>
      </atom:author>

      <atom:published>2010-06-25T09:46:16+02:00</atom:published>

      <atom:updated>2010-06-25T10:29:40+02:00</atom:updated>


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      <atom:title>La population des Antilles sera pendant plusieurs siècles la victime d'un polluant cancérigène.</atom:title>

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                 href="http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/06/24/chlordecone-cancer-martinique-guadeloupe-banane">
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      <atom:summary>Le chlordécone est désormais selon toute vraisemblance le principal suspect de la forte prévalence du cancer de la prostate dans les Antilles françaises. C'est un perturbateur endocrinien terriblement polluant. Interdit en 1993, il restera dans les sols pour contaminer les générations futures : sa demi-vie est de dix siècles ! Heureusement, il semble que le style de vie peut limiter les conséquences de cette pollution.</atom:summary>

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          <![CDATA[
          
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Le chlordécone est un pesticide utilisé par les producteurs de bananes depuis les années 1970 en Martinique et en Guadeloupe. Un perturbateur endocrinien connu pour sa capacité de polluer les sols de façon extrèmement persistante. Les militants écologistes, qui préchaient dans le désert pour son interdiction, l'avaient inclus dans une liste baptisée "les 12 salopards". Les Etats-Unis l'ont proscrit dès 1976, mais la France a attendu 1990, et a même accordé une dérogation jusqu'en 1993 aux agriculteurs de Martinique et de Guadeloupe, au motif qu'ils en utilisaient beaucoup pour la culture de la banane !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Aujourd'hui l'heure d'un sombre bilan a sonné. On peut d'ores et déjà mesurer dans les statistiques de santé le terrible coût humain de décisions économiques qui minimisé des signaux d'alerte pendant des décennies, sous prétexte qu'ils ne comportaient pas de preuves suffisantes. Mais qui faisait l'effort de les rechercher ?&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;La Guadeloupe et la Martinique présentent désormais l’un des taux de cancer de la prostate les plus élevés au monde avec près de 1 000 nouveaux cas par an :&amp;nbsp;&amp;nbsp;deux fois celui observé en métropole.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Il sera probablement impossible de se débarrasser de ce polluant, incrusté dans les sols, mais aussi dans l'eau potable, les cultures et l'élevage de ces deux départements. Interrogé par Le Monde, le professeur William Dab, président du Conseil scientifique du Plan chlordécone mesure l'étendue des dégâts : "13 000 individus absorbent chaque jour, en mangeant des légumes qu'ils cultivent, une quantité de chlordécone dépassant la valeur toxicologique de référence: 0,5µg/kg/j." Ceux qui ont oeuvré pour le droit d'utiliser ce poison pourraient en être les premières victimes : comment la filière de la banane se relèvera-t-elle de la première étude qui montrera la présence du chlordécone dans les fruits exportés ?&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Les générations futures recevront en héritage un pays toxique, pour toute leur vie et celle de leurs enfants, pendant plusieurs dizaines de siècles. Terrible souvenir d'égoïsme transmis à ceux qui ne sont pas encore incarnés. Ils n'oublieront pas ce cadeau. Ils n'auront pas ce choix. Puissent-ils pardonner les errements de notre génération !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Cependant, dans ce tableau révoltant, une lueur d'espoir persiste. Il semble que le risque de développer un cancer de la prostate, qui augmente de 77% pour les personnes dont le sang contient un niveau élevé de chlordecone, est surtout observé pour les personnes qui ont pris l'habitude d'un style de vie "occidental". Ainsi ceux qui ont été très exposés, et qui ont par exemple séjourné en Métropole et qui ont des antécédents familiaux de cancer de la prostate subissent le risque maximum : un risque multiplié par un facteur 4 !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;A contrario, selon Luc Multigner, principal auteur de l'étude cité dans Libération, un style de vie plus traditionnel notamment en ce qui concerne l'alimentation, permettrait d'être comme "protégé" du pesticide cancérigène. C'est le cas des sujets de l'étude qui n'avaient jamais quitté leur île : leur risque de cancer n'était pas augmenté, à exposition égale.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Il se pourrait donc que l'alimentation devienne une des clés pour la réduction des conséquences dramatiques et durables de l'utilisation du chlordécone en Guadeloupe et Martinique.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Sources :&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;a class="external-link" href="http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20566993"&gt;Luc Multigner et al., “Chlordecone Exposure and Risk of Prostate Cancer,” Journal of Clinical Oncology: Official Journal of the American Society of Clinical Oncology (Juin 21, 2010)&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;a class="external-link" href="http://www.liberation.fr/terre/0101642738-le-chlordecone-augmente-le-risque-de-cancer"&gt;Interview de Luc Multigner dans Libération, le 22/6/2010&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;a class="external-link" href="http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/06/22/aux-antilles-le-scandale-sanitaire-du-chlordecone_1376700_3244.html"&gt;"Aux Antilles, le scandale sanitaire du chlordécone", dans Le Monde du 22/6/2010&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

          ]]>
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      <atom:author>
        <atom:name>David Servan-Schreiber</atom:name>
      </atom:author>

      <atom:published>2010-06-24T09:38:37+02:00</atom:published>

      <atom:updated>2010-06-24T09:41:03+02:00</atom:updated>


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      <atom:title>Un suivi psychologique améliore et prolonge la vie des femmes en rechute du cancer du sein</atom:title>

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                 href="http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/06/18/un-suivi-psychologique-ameliore-et-prolonge-la-vie-des-femmes-en-rechute-du-cancer-du-sein">
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      <atom:id>d42bc2aefbaae1fe6ad79211121b96f2</atom:id>
      <atom:summary>Une nouvelle étude de Barbara Andersen, de l'Université de l'Ohio, montre que femmes victimes d'une rechute de cancer du sein, qui suivent un enseignement proche de celui que je recommande dans ANTICANCER (conseils alimentaires, exercice physique modéré, et pratiques  de gestion du stress) augmentent la capacité de leur système immunitaire et réduisent leur risque de mortalité de 59%.</atom:summary>

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          <![CDATA[
          
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;
&lt;div&gt;Dans &lt;a class="external-link" href="../../Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2008/11/22/une-nouvelle-etude-prouve-les-benefices-du-style-de-vie-anticancer-faites-la-connaitre"&gt;un précédent blog&lt;/a&gt;, je vous avais signalé une étude très importante de Barbara Andersen, qui montrait que des femmes à qui on annonçait un dagnostic de cancer du sein s'en sortaient mieux quand elles bénéficiaient d'un suivi psychologique et d'un programme d'accompagnement anticancer. Bien sur, beaucoup étaient déprimées au départ, après le diagnostic, mais leur risque de dépression se réduisait de façon considérable sur une période d'un an quand elles apprenaient à pratiquer un exercice de relaxation quotidien, à manger différemment, à faire plus d’activité physique, et à demander de l’aide autour d’elles.&lt;/div&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Mais l'amélioration allait plus loin que le bien-être psychologique. Elle se mesurait aussi par une réduction du taux d’inflammation dans leur corps, et une augmentation de l’activité de leur système immunitaire. Après 11 ans de suivi, les femmes qui avaient reçu cet enseignement réduisaient leur risque de mortalité de près de 70% par rapport à celles qui avaient eu le même traitement médical mais pas ce programme.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Barbara Andersen a poursuivi son étude en prenant en compte les épisodes de rechute, et publie cette semaine ses résultats dans Clinical Cancer Research, paru le 16 juin 2010. Les résultats sont convergents et donnent des arguments à tous ceux qui souhaitent, comme moi, que l'on aide les patients à mobiliser leur capacité naturelle à guerir.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;En reprenant les femmes de son échantillon qui avaient rechuté, et en proposant à la moitié d'entre elles, tirées au hasard, de participer à un nouveau programme de suivi psychologique et d'apprentissage d'un style de vie favorable à la santé, l'équipe de l'Université de l'Ohio a pu mesurer, durant 12 mois, que les femmes avaient de meilleurs indicateurs d'immunité quand elles suivaient le nouveau programme. Pour elles, des prises de sang régulières montraient une augmentation des lymphocytes (T-cells) et des cellules tueuses (Natural Killer cells), capables de supprimer les tumeurs. En revanche, ces marqueurs ne s'amélioraient pas pour l'autre groupe.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Le résultat en terme de survie est impressionnant : au bout de 12 mois, la mortalité du groupe avec intervention est diminuée de près de 60% par rapport au groupe sans intervention.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;C'est un résultat très encourageant, qui ne doit pas être négligé. Les critiques ne manqueront pas de pointer la faiblesse de l'échantillon, mais cela ne peut être qu'une incitation à reproduire cette expérience, qui a déjà sauvé la vie de dizaines de femmes, sans aucun autre effet secondaire que de leur rendre la vie plus agréable malgré l'angoisse de la rechute.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Sources :&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Clin Cancer Res. 2010 Jun 15;16(12):3270-8. Epub 2010 Jun 8.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Biobehavioral, immune, and health benefits following recurrence for psychological intervention participants.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Andersen BL, Thornton LM, Shapiro CL, Farrar WB, Mundy BL, Yang HC, Carson WE 3rd.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Department of Psychology, The Ohio State University, Columbus, OH 43210, USA. andersen.1@osu.edu&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;a class="external-link" href="../../Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2008/11/22/une-nouvelle-etude-prouve-les-benefices-du-style-de-vie-anticancer-faites-la-connaitre"&gt;Mon blog sur la précédente publication de Barbara Andersen&lt;/a&gt;, publiée dans "Cancer"&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Andersen, B. et al. (2008) Psychologic Intervention Improves Survival for Breast Cancer Patients&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Cancer 2008;113:3450–8. copyright 2008 American Cancer Society.&lt;/div&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;

          ]]>
      </atom:content>

      <atom:author>
        <atom:name>David Servan-Schreiber</atom:name>
      </atom:author>

      <atom:published>2010-06-18T15:54:56+02:00</atom:published>

      <atom:updated>2010-06-18T15:56:51+02:00</atom:updated>


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    <atom:entry>

      <atom:title>Les oméga-3s pourraient ralentir aussi la progression d’un des cancers solides les plus fréquents de l’enfant</atom:title>

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                 href="http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/06/11/neuroblastome-acide-gras-omega-3-a-longue-chaine-dha">
        http://plone.org/
      </atom:link>

      <atom:id>f8b3e235772e6e0fe1f1e30f7322f542</atom:id>
      <atom:summary>Dans un nouvel article du International Journal of Cancer, des chercheurs de l’Institut Karolinska de Stockholm expliquent comment les acides gras oméga-3 semblent contribuer à la fois à la prévention du cancer et à l’inhibition de la croissance des cellules cancéreuses. </atom:summary>

      <!-- This body below should really be xhtml instead of
      semi-encoded possibly unescaped strange stuff -->
      <atom:content type="html"
                    xml:base="http://www.guerir.org"
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          <![CDATA[
          
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;Dans cette étude publiée le mois dernier, les chercheurs suédois font la démonstration – chez des rats – que les cellules du neuroblastome (un des cancers solides les plus fréquents chez l’enfant), ne se développent pas autant quand les animaux sont nourris avec des doses importantes d’un acide gras oméga-3 à longue chaine, le DHA (acide docosahexaénoique).[1]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour mémoire, les trois principaux acides gras oméga-3 sont :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- &amp;nbsp; &amp;nbsp;L’ALA (acide alpha linolénique), qu’on trouve dans l’herbe, les plantes, les noix, les graines de lin et de colza, et les algues. Il est composé de 18 atomes de carbone et on l’appelle donc un acide gras oméga-3 « à courte chaine ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- &amp;nbsp; &amp;nbsp;Une fois consommé par les animaux, les poissons en particulier, mais aussi les poules ou les vaches, ou les humains, l’ALA est transformé dans leur organisme en acides gras oméga-3 « à longues chaines » qui sont :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;* &amp;nbsp; &amp;nbsp;L’EPA (acide éicosapentaénoique) avec 20 atomes de carbone, qui est abondant dans le poisson en particulier et à un effet anti-inflammatoire dans le corps et sans doute antidépresseur&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;* &amp;nbsp; &amp;nbsp;Le DHA (acide docosahexaénoique) avec 22 atomes de carbone, qui sert surtout à la constitution des membranes des cellules, particulièrement dans le cerveau, et à la stabilité des membranes du cœur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand les animaux de l’étude consomment des quantités importantes de DHA avant d’être greffés avec un million de cellules de neuroblastome humain, plusieurs d’entre eux ne développent pas de tumeur du tout. Et pour la plupart des autres, les tumeurs qui se développent sont beaucoup plus petites que dans le groupe témoin dont le régime alimentaire n’est pas riche en DHA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De la même façon, le DHA administré aux rats qui ont déjà développé un neuroblastome fait régresser le poids et le volume de ces tumeurs dans la plupart des cas.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsqu’ils ont examiné la biologie des tumeurs, ils ont constaté que plus les tumeurs avaient incorporé de DHA dans leur tissu et plus elles avaient régressé. Par contre, les quelques tumeurs qui, pour des raisons encore mal comprises, n’avaient pas ou peu incorporé de DHA, n’avaient pas réduit de volume.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les mécanismes évoqués pour expliquer ces résultats sont multiples :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- &amp;nbsp; &amp;nbsp;Le DHA incorporé aux tumeurs est rapidement oxydé et les cellules cancéreuses sont plus sensibles à l’oxydation que les cellules normales, ce qui induit leur mort. (&lt;a class="external-link" href="../../Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/02/12/certaines-chimiotherapies-plus-efficaces-avec-des-omegas-3"&gt;Voire mon blog sur l’étude du Pr Bougnoux à Tours qui est arrivé à une conclusion similaire dans le ralentissement du cancer du sein pendant la chimiothérapie avec le DHA&lt;/a&gt;)&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- &amp;nbsp; &amp;nbsp;Dans l’organisme, le DHA est transformé en molécules biologiquement actives qui réduisent l’inflammation et l’angiogénèse dont les tumeurs ont besoin pour grandir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- &amp;nbsp; &amp;nbsp;Une caractéristique des cellules &amp;nbsp;cancéreuses est précisément qu’elles échappent habituellement à leur mort naturelle. Or le DHA agit sur les « signaux de transduction » au plus profond du métabolisme des cellules et en particulier sur ceux qui contrôlent la mort cellulaire naturelle (« apoptose »).&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les chercheurs du Karolinska font le lien entre leur étude chez les rats et la démonstration par une équipe américaine travaillant en Alaska que la fréquence des cancers est jusqu’à 10 fois inférieure chez les enfants eskimos dont le taux d’oméga-3 en général, et de DHA en particulier, est très supérieur, de part leur régime riche en poissons, à celui des enfants de la même région qui ont un régime occidentalisé.[2]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Attention cependant il s’agit d’une étude sur des animaux, qui doit être transposée chez l’homme avec précaution. Les doses utilisées étaient très significatives, puisqu’il s’agissait de 120 mg/Kg/jour à 2,1 g/Kg/jour. Pour un enfant de 10 kg, cela ferait entre 1,2 g et 21 g de DHA par jour. A ces doses élevées, il y a un risque d’effets secondaires, en particulier de problèmes digestifs (y compris diarrhées) et de troubles de la coagulation du sang (hypo-coagulabilité, avec risque de saignements).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La source la plus fréquente de DHA sont les huiles de poisson purifiées (débarrassées notamment des contaminants qui se fixent facilement dans la graisse des poissons d’eau froide) et traitées pour augmenter leur taux de DHA par rapport à la quantité d’EPA. Il est aussi possible aujourd’hui de trouver du DHA fabriqué par des algues et qui n’est donc pas d’origine animale, ce qui convient mieux aux végétariens.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bibliographie&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1.	Gleissman, H., et al., Omega-3 fatty acid supplementation delays the progression of neuroblastoma. International Journal of Cancer, 2010. 9999(999A).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2.	Lanier, A.P., et al., Childhood cancer among Alaska Natives. Pediatrics, 2003. 112: p. e396.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

          ]]>
      </atom:content>

      <atom:author>
        <atom:name>David Servan-Schreiber</atom:name>
      </atom:author>

      <atom:published>2010-06-11T13:06:01+02:00</atom:published>

      <atom:updated>2010-06-11T13:14:59+02:00</atom:updated>

      
        <atom:category term="Acides gras"/>
      

    </atom:entry>

  
  

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      <atom:title>Prenons le temps d'étudier la nocivité des OGM avant de les autoriser en Europe</atom:title>

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                 href="http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/06/04/commission-europeenne-culture-ogm-europe-biodiversite">
        http://plone.org/
      </atom:link>

      <atom:id>7537e6cbd71c0e7985748f726840c435</atom:id>
      <atom:summary>La commission européenne vient d'autoriser l'entrée et la culture d'OGM en Europe, contre le souhait de beaucoup de citoyens, et contre l'avis de plusieurs états membres. Une pétition est lancée pour demander un moratoire. Je l'ai signée et voici pourquoi.</atom:summary>

      <!-- This body below should really be xhtml instead of
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      <atom:content type="html"
                    xml:base="http://www.guerir.org"
                    xml:lang="en-US" xml:space="preserve">
          <![CDATA[
          
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La gouvernance européenne nous donne la possibilité, à nous citoyens, de déposer une demande officielle auprès de la Commission, pour peu qu'elle soit soutenue par un minimum d'un million d'européens. Les ONGs Greenpeace et Avaaz ont déjà réussi à rassembler près de 600.000 signatures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vous mets ici le lien vers la pétition : cela vous prendra 30 secondes, et permettra peut-être d'obtenir un moratoire au niveau européen, et d'éviter l'entrée massive en Europe de ces cultures qui menacent la biodiversité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les cultures OGMs sont potentiellement dangereuses pour l'indépendance économique des agriculteurs (les semences sont chères car brevetées, doivent être rachetées chaque année, et demandent l'utilisation de produits spéciaux disponibles uniquement chez les semenciers), et trop souvent polluantes (ces cultures nécessitent l'utilisation d'énormément de produits chimiques et dans certains cas sont même brevetées par les fabricants des herbicides auxquels elles sont résistantes, ce qui permet de répandre les herbicides en question de manière encore plus abondante).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A ma connaissance, il n'y a pas à ce jour de conclusion ferme sur la nocivité pour la santé de la consommation d'aliments OGM. Toutefois, il n'y a pas eu non plus de démonstration convaincante de leur innocuité. Des études chez l'animal (les rongeurs en particuliers) suggèrent des effets délétères probables sur la biologie, du foie et du rein en particulier. &amp;nbsp;[1, 2]. Le principe de précaution doit impérativement s'appliquer dans ce cas, et c'est aux industriels d'attendre que soit démontrée l'innocuité de leurs produits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour signer la pétition de Greenpeace et Avaaz, comme je l'ai fait, rendez vous sur :&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a class="external-link" href="http://greenpeace.fr/ogmjenveuxpas/zappons-les-ogm/"&gt;http://greenpeace.fr/ogmjenveuxpas/zappons-les-ogm/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vous encourage aussi à faire passer ce message à vos amis et contacts pour que la pétition soit largement signée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PS : et pour que cet acte militant se fasse sous le signe de l'humour, je vous recommande ce gag des militants de Greenpeace sur les Champs-Elysées, déguisés en agro-businessmen :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;object height="384" width="480"&gt;&lt;embed width="480" height="384" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xdfeq0" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bibliographie&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1.	Seralini, G.-E., Génétiquement Incorrect. 2005, Paris: Flammarion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2.	seralini, G.-E., D. Cellier, and J. Spiroux de Vendomois, New Analysis of a Rat Feeding Study with a Genetically Modified Maize Reveals Signs of Hepatorenal Toxicity. Archives of Environmental Contamination and Toxicology, 2007. 52(4).&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;

          ]]>
      </atom:content>

      <atom:author>
        <atom:name>David Servan-Schreiber</atom:name>
      </atom:author>

      <atom:published>2010-06-04T09:59:58+02:00</atom:published>

      <atom:updated>2010-06-04T11:49:38+02:00</atom:updated>


    </atom:entry>

  
  

    <atom:entry>

      <atom:title>Que penser du livre de David Khayat « le vrai régime anticancer » ?</atom:title>

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                 href="http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/05/28/david-khayat-le-vrai-regime-anticancer">
        http://plone.org/
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      <atom:id>6d278d0e31347950413646eaf52c3d6d</atom:id>
      <atom:summary>Ces dernières semaines David Khayat a été invité par de nombreux média pour son livre, « le vrai régime anticancer » . Plusieurs média m’ont demandé de débattre avec lui. J’ai refusé la polémique, car je sens qu’elle ne peut que stresser les patients en rendant confus les messages sur l’alimentation anticancer. Mais je veux aussi répondre à leur angoisse avec des informations précises sur les divergences entre les opinions de David Khayat et les miennes . </atom:summary>

      <!-- This body below should really be xhtml instead of
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      <atom:content type="html"
                    xml:base="http://www.guerir.org"
                    xml:lang="en-US" xml:space="preserve">
          <![CDATA[
          
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le fond je soutiens la démarche du Pr. David Khayat. Avec « le vrai régime anticancer » [1], il&amp;nbsp;reconnaît le rôle de l’alimentation dans la prévention du cancer. Je suis même particulièrement heureux qu’un cancérologue de renom, plutôt habitué à prescrire de la chimiothérapie à ses patients, s’intéresse enfin au pouvoir de l’alimentation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quel chemin parcouru depuis 3 ans ! Qu’on se souvienne des accusations de charlatanisme à propos de mon livre « Anticancer », paru pour la première fois en 2007. &amp;nbsp;C’était pourtant au même moment que la publication du second rapport du World Cancer Research Fund sur le rôle du style de vie dans la lutte contre le cancer. Un document de plus de 500 pages qui confirmait l’importance de l’alimentation et de l’activité physique dans la prévention, et l’accompagnement du traitement des cancers. [2]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd’hui le sujet est solidement installé, et la recherche progresse partout dans le monde. C’est une immense bonne nouvelle et un soulagement pour les personnes concernées. Pour vous donner des exemples de la prise de conscience, je vous signale juste que : &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;&lt;li&gt;En Italie, mon livre est publié avec le logo de la Ligue Nationale contre le Cancer sur la couverture&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Aux Etats-Unis, j’ai lancé un grand projet de recherche au M.D. Anderson Cancer Center, le plus grand centre de cancérologie du pays, afin de valider et de diffuser, le cas échéant, les recommandations de « Anticancer » auprès des cliniciens. Ce projet de recherche est monté sous l’égide du Président du M.D. Anderson qui le soutient et m’a nommé Professeur Adjoint d’Oncologie Générale pour le mener à bien avec ses équipes de chercheurs et de cliniciens. (pour plus de détails, aller sur &lt;a class="external-link" href="http://anticancerbook.com/fund.html" target="_blank"&gt;http://anticancerbook.com/fund.html&lt;/a&gt; - en anglais uniquement)&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi toutes les recommandations de style de vie à l’étude, il en est surement qui se révèleront décevantes, et il y en a d’autres qui devront être ajoutées pour prévenir et combattre le cancer. C’est pour cette raison que je vais continuer de mettre à jour « Anticancer », et que j’ai voulu une nouvelle édition, revue et augmentée, deux ans après la première publication. C’est celle que vous trouvez actuellement en librairie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque deux scientifiques travaillent sur le même sujet, ils sont rarement d’accord à 100%. Si David Khayat discute certains points de mon travail, cela ne surprendra personne. C’est même ce qu’on attend des scientifiques : être capable de raisonner de façon exigeante sur des sujets encore incertains, ou les notions de « vrai » et de « faux » sont encore en évolution. En s’engageant dans ce métier, nous savons que nous devons nous investir totalement pour construire et défendre nos idées, et accepter &amp;nbsp;parfois qu’elles puissent être invalidées par de nouvelles découvertes. La discussion et l’interprétation &amp;nbsp;font &amp;nbsp;avancer la recherche .&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant en publiant des livres à destination du grand public, nous prenons une responsabilité supplémentaire. C’est dans cet esprit de responsabilité que je regrette que David Khayat prenne implicitement mon travail comme cible, en intitulant son livre le « vrai » régime Anticancer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je pense à la réaction des malades qui cherchent à aider leur corps à se défendre contre la maladie , et à ceux qui voient les proches atteints. Ils décident de changer leur alimentation et leur style de vie pour augmenter leurs chances de vivre en bonne santé. Ils font un choix courageux et difficile et soudain quelqu’un leur dit : ce que vous pensiez, ce n’était pas « vrai ». Quel choc !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Eh bien je trouve que ce choc n’est pas justifié. &amp;nbsp;Le contenu du livre de David Khayat ne reflète pas ce titre. A la lecture on se rend compte qu’ il y a même peu de désaccord avec ce que j’écris. Pourquoi donc inquiéter les patients, chercher à les prendre en otage dans ce qui leur apparaît sûrement comme une bataille d’égo ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je reconnais que ce titre a été efficace pour déclencher l’intérêt des &amp;nbsp;médias qui aiment une bonne polémique. Mais les scientifiques évitent habituellement de dire « c’est moi qui dit la vérité, pas toi ». Ils préfèrent se concentrer sur la qualité de leur travail pour que la reconnaissance vienne dans la durée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est ce que nous devons faire aussi pour le grand public : tous les scientifiques convaincus devraient valoriser ensemble les recherches sur l’alimentation et le style de vie Anticancer. Il faut motiver les gens, en leur expliquant tout ce qu’ils peuvent faire eux-mêmes de raisonnable pour le bien de leur corps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut le faire avec ardeur, sans dissimuler que les études sont parfois récentes et pas définitives, mais sans décourager les patients qui cherchent à se prendre en main.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cet esprit, je vous propose de consulter l’article sur ce site « &lt;a class="external-link" href="../../magazine/david-khayat-le-vrai-regime-anti-cancer-anticancer-david-servan-schreiber-581"&gt;principales différences entre "Anticancer" et "le vrai régime Anticancer"&lt;/a&gt; », et les remarques point par point sur ce qui nous rapproche et ce qui nous différencie dans nos opinions.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;h3&gt;&lt;a class="external-link" href="../magazine/david-khayat-le-vrai-regime-anti-cancer-anticancer-david-servan-schreiber-581"&gt;Cliquez ici&amp;nbsp;pour consulter l’article sur ce site «&amp;nbsp;principales différences entre "Anticancer" et "le vrai régime Anticancer"&amp;nbsp;».&lt;/a&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et puis, au milieu de ce foisonnement de conseils qui vont dans le bon sens, de ne pas vous laisser dérouter. Dans le doute, intéressez vous aux sites internet et publications qui font référence, comme le &lt;a class="external-link" href="http://www.fmrc.fr/la_recherche/le_2_rapport.php"&gt;rapport du Fonds Mondial de la Recherche contre le Cancer&lt;/a&gt;, les publications de &lt;a class="external-link" href="http://www.inra.fr/nacre/"&gt;réseau NACRE &lt;/a&gt;en France, ou du &lt;a class="external-link" href="http://www.cancer.gov/cancertopics"&gt;NCI aux USA&lt;/a&gt;. Vous pouvez aussi vous connecter sur le site de la &lt;a class="external-link" href="http://www.integrativeonc.org"&gt;Society for Integrative Oncology&lt;/a&gt;, dont je suis membre du conseil d’administration, et qui réunit les cancérologues et centres de soin qui pratiquent à la fois la cancérologie conventionnelle et des approches plus holistiques de la personne. Cette société savante publie &lt;a class="external-link" href="http://www.integrativeonc.org/index.php/For-Patients/"&gt;un guide des bonnes pratiques et des recommandations nutritionnelles&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CITATIONS&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1.	Khayat, D., Le vrai régime anticancer. 2010, Paris, France: Odile Jacob.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2.	World_Cancer_Research_Fund, Food, Nutrition and the Prevention of Cancer: A Global Perspective, W.C.R.F.a.A.I.f.R.o. Cancer, Editor. 2007, World Cancer Research Fund and American Institute for Research on Cancer: London, UK.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

          ]]>
      </atom:content>

      <atom:author>
        <atom:name>David Servan-Schreiber</atom:name>
      </atom:author>

      <atom:published>2010-05-28T12:23:23+02:00</atom:published>

      <atom:updated>2010-05-28T12:32:32+02:00</atom:updated>


    </atom:entry>

  
  

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      <atom:title>Interphone ne parvient pas à conclure ses travaux de façon claire. Continuons à prendre des précautions.</atom:title>

      <atom:link rel="alternate" type="text/html"
                 href="http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/05/19/telephone-portable-tumeur-maligne-cerveau-cancer">
        http://plone.org/
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      <atom:id>e29867ea7ac65e1c437cd80fb9090697</atom:id>
      <atom:summary>Les chercheurs de l'étude Interphone ont enfin publié leurs conclusions, le 17 mai 2010 dans le International Journal of Epidemiology. Initialement prévue mi-2005, la publication de ces résultats a été longuement retardée après l'arrêt des travaux, pour laisser la place à des négociations ardues pour arriver à une rédaction qui satisfait tous les signataires. Ceux ci s’étaient divisés en deux camps depuis les premières analyses des résultats : ceux qui en ont conclu qu’il n’y avait pas de risque associé aux portables, et ceux qui ont conclu que l’étude montrait un risque « possible». A mon sens, les analyses détaillées des résultats – qui n’ont pas toutes été décrites dans l’article remis à la presse le 17 mai – suggèrent bien que ce sont les scientifiques sortis inquiets de l’étude Interphone qui sont les plus raisonnables. Reprenons les faits…</atom:summary>

      <!-- This body below should really be xhtml instead of
      semi-encoded possibly unescaped strange stuff -->
      <atom:content type="html"
                    xml:base="http://www.guerir.org"
                    xml:lang="en-US" xml:space="preserve">
          <![CDATA[
          
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les résultats de l'étude Interphone publiés le 17 mai 2010 dans le International Journal of Epidemiology, concluent qu'ils n'y a pas de preuves suffisantes pour lier de façon causale utilisation fréquente du téléphone portable et tumeurs malignes du cerveau. Dans le même temps les auteurs suggèrent qu'il y des risques de gliomes (cancer du cerveau) pour le groupe de l'étude caractérisé par l'utilisation la plus forte (≥1640 h sur 10 ans, soit 30 minutes/jour). Et ce risque est plus grand sur le côté du cerveau où les utilisateurs disent poser leur téléphone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De fait, dans une « Appendice No 2 » publiée sur le site internet du International Journal (mais qui ne fait pas partie de la version imprimée de l’article lui-même) certains des chercheurs ont bien mis en évidence que si on comparait les groupes d’une manière différente pour réduire les effets de biais de sélection des sujets étudiés on tombe sur des résultats tout à fait différents : les personnes qui ont utilisé un portable pendant plus de dix ans avaient deux fois plus de risque d’avoir développé une tumeur maligne au cerveau (« gliome »). Cette augmentation de risque est statistiquement significative (c.a.d, considérée scientifiquement comme « fiable »). Et on a la retrouve quelle que soit la manière de quantifier la durée d’exposition au portable : que ce soit en nombre d’années d’utilisation, durée totale des conversations, ou nombre total d’appels. De fait, il s’esquisse même une relation « dose-réponse » selon laquelle plus l’exposition est longue et plus le risque est élevé. (voir le tableau tiré de l’Appendice 2 de l’étude Interphone, ci-dessous)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="image-inline image-inline" src="/Members/Christophe/myimages/APPENDIX.png" alt="interphone appendix 2" /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;Interviewée par le site &lt;a class="external-link" href="http://www.microwavenews.com/Interphone.Appendix2.html"&gt;Microwave News&lt;/a&gt;, Elisabeth Cardis, qui a dirigé l'étude, a déclaré que ces résultats sont "importants et très suggestifs". Pourtant, pour arriver à un compromis acceptable à tous les auteurs, ils ont été publiés séparément, en annexe, et n'ont pas été commentés dans le résumé de l'étude, repris par toute la presse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certaines autres limites à l'étude Interphone me laissent particulièrement inquiet, quand je considère l'utilisation massive des téléphones portables par près de 5 milliards de personnes, à un âge de plus en plus précoce. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord, l'étude ne porte que sur au maximum 10 ans d’utilisation et uniquement à l’age adulte. Comme le signalent les éditorialistes du International Journal of Epidemiology, "Aucun risque n'aurait été identifié à propos d'aucun carcinogène connu aujourd'hui, dans des études portant sur une période de 10 ans après la première exposition. Même le tabac."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus les données sont anciennes : le recueil à commencé en 2000. Les 21 770 personnes interrogées devaient mesurer leur consommation moyenne sur les dix années précédentes. Une époque où l'utilisation du portable était moins massive qu'aujourd'hui. On a donc défini les "gros utilisateurs" comme ceux qui utilisent leur téléphone une demi-heure par jour. Pour nombre d'entre vous qui utilisent leur téléphone pour le travail, entre les appels reçus et ceux émis, cette limite est très souvent dépassée. Dans certains pays il n'y a quasiment plus de téléphone fixe et toutes les conversations se font sur téléphones portables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les résultats publiés n'évoquent pas non plus les neurinomes de l'acoustique ou les tumeurs de la glande parotide. Pourtant des données sur ces sujets ont été abordées dans les travaux. Tous ces résultats devraient être livrés au public pour éviter tout soupçon de dissimulation, même s'ils ne sont pas concluants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le téléphone portable est un outil formidable, qui sauve la vie de nombreuses personnes en cas d'accident. J'utilise le mien quotidiennement, en prenant des précautions simples. Les résultats de l'étude Interphone ne permettent certainement pas de balayer le doute lié à son utilisation, en ce qui concerne le risque accru de cancer au cerveau. Je recommande donc à chacun de maintenir sa vigilance et de continuer d’appliquer les quelques conseils qui figuraient dans "l'appel des 20" qui j'avais lancé avec des collègues scientifiques et de nombreux cancérologues en juin 2008. Je vous les mentionne à nouveau ici : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; *&amp;nbsp; N’autorisez pas les enfants de moins de 12 ans à utiliser un téléphone portable sauf en cas d’urgence. En effet, les organes en développement sont les plus sensibles à l’influence possible de l’exposition aux champs électromagnétiques. Leur crâne est plus mince et chaque millimètre entre l'émetteur d'onde et les cellules du cerveau fait une grande différence. &lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; * Lors de vos communications, essayez autant que possible de maintenir le téléphone à distance du corps (l’amplitude du champ baisse de quatre fois à 10 cm, et elle est cinquante fois inférieure à 1 m de distance) : dès que possible, utilisez le mode « haut-parleur », un kit mains libres ou une oreillette bluetooth (moins d’1/100e de l’émission électromagnétique du téléphone en moyenne).&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; * Utilisez votre téléphone portable pour des conversations de courte durée (les effets biologiques sont directement liés à la durée d’exposition). Utilisez le SMS.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; * Évitez d’utiliser le portable lors de déplacements rapides comme en voiture ou en train (augmentation maximale et automatique de la puissance lors des tentatives de raccordement à une nouvelle antenne relais ou à une antenne distante)&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; * Choisissez un appareil avec le DAS le plus bas possible par rapport à vos besoins (le « Débit d’Absorption Spécifique » mesure la puissance absorbée par le corps). Un classement des DAS des téléphones contemporains des différents fabricants est disponible sur &lt;a class="external-link" href="http://www.guerir.org/dossiers/pollutions/cancer-telephone-portable/das-portable-telephone-absorption-specifique"&gt;www.guerir.org&lt;/a&gt; et d’autres sites internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces recommandations sont faciles à mettre en oeuvre, et elles sont particulièrement importantes pour les enfants. Comme le dit Martha Linet, directeur de la Direction générale de l'épidémiologie à l' Institut national du cancer américain, dans un rapport récemment remis au président Obama : "la question la plus urgente que nous avons besoin d'élucider est de savoir si les enfants ou les adolescents utilisant des téléphones portables sont plus à risque". Une question que l'étude Interphone laisse de côté et qui devrait être absolument abordée dans les prochaines études (l'étude COSMOS et Mobi-kids par exemple).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(1) Je remercie Louis Slesin, le directeur du site internet et lettre d’information « &lt;a class="external-link" href="http://www.microwavenews.com"&gt;www.microwavenews.com&lt;/a&gt; » pour ses analyses rigoureuses et détaillées de la littérature scientifique sur les effets biologiques des téléphones portables et ses commentaires sur l’étude Interphone tout au cours des cinq dernières années. C’est son site qui a attiré mon attention sur l’appendice 2 de l’étude dont j’ai repris le tableau ici.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sources : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="external-link" href="http://ije.oxfordjournals.org/cgi/content/abstract/dyq079"&gt;The INTERPHONE Study Group, “Brain tumour risk in relation to mobile telephone use: results of the INTERPHONE international case-control study,” Int. J. Epidemiol. (Mai 17, 2010): dyq079.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="external-link" href="http://ije.oxfordjournals.org/cgi/content/full/dyq082v2?maxtoshow=&amp;amp;hits=10&amp;amp;RESULTFORMAT=&amp;amp;searchid=1&amp;amp;FIRSTINDEX=0&amp;amp;minscore=5000&amp;amp;resourcetype=HWCIT"&gt;Rodolfo Saracci et Jonathan Samet, “Commentary: Call me on my mobile phone...or better not?--a look at the INTERPHONE study results,” International Journal of Epidemiology (Mai 17, 2010): dyq082.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seung-Kwon Myung et al., “Mobile Phone Use and Risk of Tumors: A Meta-Analysis,” Journal of Clinical Oncology 27, no. 33 (Novembre 20, 2009): 5565-5572.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="external-link" href="http://www.sciencenews.org/view/generic/id/59296/title/Science_%2B_the_Public__Interphone_study_finds_hints_of_brain_cancer_risk_in_heavy_cell-phone_users"&gt;Interphone study finds hints of brain cancer risk in heavy cell-phone users, Science News&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

          ]]>
      </atom:content>

      <atom:author>
        <atom:name>David Servan-Schreiber</atom:name>
      </atom:author>

      <atom:published>2010-05-19T10:40:35+02:00</atom:published>

      <atom:updated>2010-05-22T19:58:55+02:00</atom:updated>


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    <atom:entry>

      <atom:title>Le Président Obama alerté clairement sur l'inefficacité de la lutte contre le cancer</atom:title>

      <atom:link rel="alternate" type="text/html"
                 href="http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/05/07/le-president-obama-alerte-clairement-sur-linefficacite-de-la-lutte-contre-le-cancer">
        http://plone.org/
      </atom:link>

      <atom:id>e5a357fe3c5dd2fd40ee8116caa49f2c</atom:id>
      <atom:summary>Chaque année, un comité remet aux Président des Etats-Unis un rapport sur l'utilisation des milliards de dollars consacrés à la lutte contre le cancer. Ce comité remettait hier ses travaux, en alertant le Président sur les négligeances de la recherche en ce qui concerne les causes environnementales du cancer. Je tiens à saluer ce travail, formulé avec une grande indépendance d'esprit, et qui fera date en nommant les problèmes sans ambiguïté.</atom:summary>

      <!-- This body below should really be xhtml instead of
      semi-encoded possibly unescaped strange stuff -->
      <atom:content type="html"
                    xml:base="http://www.guerir.org"
                    xml:lang="en-US" xml:space="preserve">
          <![CDATA[
          
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans leur préambule, les signataires du rapport remis au Président Obama rappellent que l'incidence des cancers qui touchent les enfants augmente régulièrement, sans que les explications habituelles ne parviennent à l'expliquer. Comme je l'expliquais dans Anticancer, par définition, le vieillissement de la population ou l'importance du dépistage ne joue ici aucun rôle. L'hypothèse d'un lien avec les pollutions chimiques est posée, pour lesquelles la fragilité des enfants exposés est à peine étudiée lors des études de toxicité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aussi, la première recommandation de ce comité critique l'approche "réactionnaire" actuelle, qui consiste à attendre la preuve de la toxicité d'un contaminant avant de prendre des mesures pour réduire l'exposition des gens.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les auteurs mettent en avant la nécessité d'une nouvelle approche, basée sur le principe de précaution. Ils jugent que la charge de la preuve de l'innocuité des nouveaux produits chimiques doit être portée par les industriels et dénoncent l'inefficacité des agences d'évaluation scientifique, trop influencées par l'industrie et ses relais politiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les signataires insistent sur certains domaines de façon détaillée :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Premièrement, quand un polluant est présent dans notre environnement sans dépasser les normes, il peut cependant devenir toxique du fait de ses interactions avec d'autres polluants. Le comité demande à ce que des recherches soient menées sur cet "effet cocktail", très peu étudié.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deuxièmement, du fait de la généralisation des téléphones portables et de leur dissémination chez les plus jeunes, de nouvelles recherches sont "urgentes".&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs autres points sont abordés : l'exposition au gaz radon dans la habitations, les rayonnements utilisés en médecine, trop fréquemment prescrits, l'exposition subie par les travailleurs, sans qu'eux-même ou leurs médecins en soient informés, l'eau potable insuffisamment filtrée, le Bisphénol A utilisé dans les contenants alimentaires, les pesticides et les déchets médicamenteux rejetés dans l'environnement...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tous ces thèmes, je les ai abordés dans mon livre "Anticancer", et chaque semaine sur ce site. Je constate avec beaucoup de satisfaction que ces thèmes commencent à être repris par les plus grandes institutions médicales. Face au cancer, nous avons besoin de plus de science et d'une vraie médecine intégrative (à la fois conventionnelle et qui intègre les approches de style de vie et du controle de l'environnement) qui nous protège du cancer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PS : je salue aussi le livre du Pr. Kayat, qui confirme que le potentiel anticancer de l'alimentation a été largement sous-estimé jusqu'ici. Pusiqu'il affirme, dans son interview au Nouvel Observateur, qu'il n'a pas lu l'exemplaire d'Anticancer que je lui avais envoyé, je vais lui faire porter la deuxième édition, récemment mise à jour !&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Ce qu'il faut faire en premier, selon le rapport :&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;ul&gt;&lt;li&gt;évitez les perturbateurs endocriniens, surtout pour les enfants et les femmes enceintes&lt;/li&gt;&lt;li&gt;si vous travaillez en environnement pollué, ne rentrez pas à la maison avec vos vêtements et vos chaussures de travail&lt;/li&gt;&lt;li&gt;filtrez votre eau du robinet&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;ne stockez pas vos aliments ou votre eau dans des contenants contenant du Bisphénol A ou des phtalates&lt;/li&gt;&lt;li&gt;préférez les aliments bio. Evitez les viandes trop cuites&lt;/li&gt;&lt;li&gt;faites vérifier les niveaux de radon dans votre habitation&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

          ]]>
      </atom:content>

      <atom:author>
        <atom:name>David Servan-Schreiber</atom:name>
      </atom:author>

      <atom:published>2010-05-07T16:29:56+02:00</atom:published>

      <atom:updated>2010-05-07T16:29:57+02:00</atom:updated>


    </atom:entry>

  
  

    <atom:entry>

      <atom:title>Ma visualisation guidée pour vous aider pendant la radiothérapie</atom:title>

      <atom:link rel="alternate" type="text/html"
                 href="http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/04/29/visualisation-guidee-david-servan-schreiber-radiotherapie">
        http://plone.org/
      </atom:link>

      <atom:id>d2a85674c4116e7f7f3fea561bf02583</atom:id>
      <atom:summary>Je suis heureux de partager à nouveau avec vous un troisième enregistrement de visualisation guidée. Cette « auto-hypnose » vous aidera à vous préparer à la radiothérapie et vous accompagnera pendant le traitement. </atom:summary>

      <!-- This body below should really be xhtml instead of
      semi-encoded possibly unescaped strange stuff -->
      <atom:content type="html"
                    xml:base="http://www.guerir.org"
                    xml:lang="en-US" xml:space="preserve">
          <![CDATA[
          
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je suis heureux de partager à nouveau avec vous un troisième enregistrement de visualisation guidée. Cette « auto-hypnose » vous aidera à vous préparer à la radiothérapie et vous accompagnera pendant le traitement. Elle fonctionne sur le même modèle que les deux précédentes qui avaient pour objet la préparation à la &lt;a class="external-link" href="../../Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/01/14/visualisation-guidee-pour-la-chirurgie"&gt;chirurgie (cliquez ici)&lt;/a&gt;&amp;nbsp;et à la &lt;a class="external-link" href="http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/04/02/ma-visualisation-guidee-pour-vous-aider-pendant-la-chimio"&gt;chimiothérapie (cliquez ici)&lt;/a&gt;. Vous pouvez aussi retrouver &lt;a class="external-link" href="../../Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2009/11/12/la-voie-de-la-relaxation"&gt;un enregistrement sans lien avec les traitement (cliquez ici)&lt;/a&gt;, si vous le préférez.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;object height="270" width="480"&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xd4d70" width="480" height="270" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xd4d70_relaxation-guidee-pour-la-radiother_news"&gt;Relaxation guidée pour la radiothérapie&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;em&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/guerir"&gt;guerir&lt;/a&gt;. - &lt;a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/news"&gt;L'info video en direct.&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A travers ce travail d’imagerie mentale, nous pouvons tous apprendre à nous détendre et à mieux préparer notre corps à vivre un traitement qui est aussi toujours un peu une agression. L’objectif est d’utiliser cette forme de relaxation pour tirer le plus grand parti possible du traitement tout en essayant de réduire les effets secondaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment est-ce possible ? Parce que les images que nous formons dans notre tête déclenchent des réactions physiologiques. Lorsque nous nous faisons du souci, par exemple, nos muscles se tendent (cou, épaules, mâchoires), nous fabriquons plus de cortisol et de noradrénaline (ce qui fait que nous dormons moins bien), nous urinons plus fréquemment, et nos cellules immunitaires sont moins efficaces. Au contraire, si nous nous imaginons des choses agréables, notre tension artérielle baisse, nos muscles se détendent, notre système immunitaire est plus actif, nos intestins et notre digestion fonctionnent mieux, et ainsi de suite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le protocole de visualisation guidée pour la radiothérapie que j’ai enregistré ici pour vous est inspiré de protocoles qui sont utilisés dans plusieurs hôpitaux anglais et américains pour réduire les effets secondaires des traitements.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce type d’imagerie à fait ses preuves sur la réduction de l’anxiété, l’amélioration du sentiment d’avoir de l’énergie pendant la période des traitements, et, de façon générale, sur l’amérlioration de la qualité de vie. [1]&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une autre étude, les personnes qui utilisaient la visualisation pendant leur traitement ont bénéficié d’un « niveau de confort amélioré », surtout pendant les trois premières semaines du traitement, qui sont souvent les plus difficiles. [2]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, pour les personnes qui ont du mal à rester immobiles pendant le traitement par radiations extérieures – comme les enfants par exemple, certains cliniciens ont rapporté que l’écoute de visualisations guidées de ce type permet de réduire les mouvements inutiles, ainsi que l’anxiété de ceux qui ont une tendance claustrophobique. [3]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans toutes les traditions médicales anciennes les médecins, les guérisseurs, les chamans ont utilisé la capacité de l’esprit à agir sur le corps pour faciliter la guérison. De fait l’effet placebo (au cœur de la science médicale moderne, puisque chaque étude scientifique développe des prouesses d’ingéniosité et engage des coûts considérables pour « contrôler » &amp;nbsp;la part de l’amélioration du patient qui est inévitablement due à l’effet placebo), atteste de la puissance de ces effets « corps-esprit ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le protocole d’auto-hypnose que je vous propose ici ne peut en aucun cas remplacer les traitements conventionnels du cancer (chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie, etc.). Il n’est pas non plus garanti d’être efficace pour vous. Par contre, ce que je peux vous dire avec certitude est que :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1/ Il ne vous fera aucun mal&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2/ Il vous aidera à avoir le sentiment que vous reprenez un peu le contrôle sur ce qui vous arrive et sur vos traitements. Vous vivrez donc les traitements de façon moins passive et moins violente&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3/ Des études très sérieuses ont montré que des protocoles de ce type pouvaient dans certains cas avoir des effets impressionnants sur la réduction des effets secondaires (douleur, nausée, fatigue) pendant les traitements. [3, 4]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;INSTRUCTIONS&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mes conseils pour l’utilisation de ces enregistrements sont les suivants :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1/ Ecoutez-le chaque jour pendant une semaine avant la première séance de radiothérapie&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2/ Ecoutez-le juste avant (ou même pendant la radiothérapie si l’appareil ne gène pas et n’interfère pas avec le fonctionnement de votre mp3, ni votre mp3 avec le fonctionnement de l’appareil de radiothérapie !)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3/ Ecoutez-le à nouveau chaque jour pendant quelques jours après l’administration de la radiothérapie, tant que cela vous semble utile. L'écoute en post-radiothérapie est particulièrement importante pour faciliter la récupération.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;BIBLIOGRAPHIE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1.	Richardson, M.A., et al., Coping, life attitudes, and immune responses to imagery and group support after breast cancer treatment. Alternative Therapies in Health and Medicine, 1997. 3: p. 62-70.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2.	Kolcaba, K. and C. Fox, The effects of guided imagery on comfort of women with early stage breast cancer undergoing radiation therapy. Oncol Nurs Forum, 1999. 26(1): p. 67-72.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3.	Bertoni, F., et al., Hypnosis instead of general anaesthesia in paediatric radiotherapy: report of three cases. Radiother Oncol, 1999. 52: p. 185-190.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cliquez sur le bouton "play" pour écouter&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;object data="/players/dewplayer.swf?mp3=http://www.anti-cancer.fr/docs/musique-radiotherapie.mp3" type="application/x-shockwave-flash" height="20" width="200"&gt;
 &lt;/object&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faites un clic droit sur "télécharger" pour obtenir le fichier. Si vous utilisez un iPod, faites glisser le fichier sur l'icone d'iTunes et synchronisez votre appareil. &lt;br /&gt; &lt;a href="http://www.anti-cancer.fr/docs/musique-radiotherapie.mp3"&gt;&lt;img src="../../../../../../../dossiers/images/telecharger.GIF" alt="pour télécharger" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous devez avoir le logiciel flash installé pour écouter ces sons. Si
vous ne voyez pas de bouton pour lancer l'écoute, ce n'est probablement
pas votre cas. &lt;a href="http://www.adobe.com/fr/products/flash/about/" target="_blank"&gt;Testez votre navigateur ici&lt;/a&gt; et suivez les instructions pour l'installation. C'est gratuit et très simple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;Merci à &lt;a class="external-link" href="http://www.ceme.fr" target="_blank"&gt;CEME&lt;/a&gt;, qui nous a permis de réaliser cet enregistrement. Super merci à Marie pour sa patience.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ceux qui préfèrent sans musique, cliquez sur le bouton "play" pour écouter&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;object data="/players/dewplayer.swf?mp3=http://www.anti-cancer.fr/docs/voix-radiotherapie.mp3" type="application/x-shockwave-flash" height="20" width="200"&gt;
 &lt;/object&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faites un clic droit sur "télécharger" pour obtenir le fichier. Si vous utilisez un iPod, faites glisser le fichier sur l'icone d'iTunes et synchronisez votre appareil. &lt;br /&gt; &lt;a href="http://www.anti-cancer.fr/docs/voix-radiotherapie.mp3"&gt;&lt;img src="../../../../../../../dossiers/images/telecharger.GIF" alt="pour télécharger" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

          ]]>
      </atom:content>

      <atom:author>
        <atom:name>David Servan-Schreiber</atom:name>
      </atom:author>

      <atom:published>2010-04-29T13:54:02+02:00</atom:published>

      <atom:updated>2010-04-29T14:01:23+02:00</atom:updated>

      
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      <atom:title>Un nouveau mécanisme pour comprendre l’importance de la vitamine D</atom:title>

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                 href="http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/04/22/un-nouveau-mecanisme-pour-comprendre-l2019importance-de-la-vitamine-d">
        http://plone.org/
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      <atom:id>5e1711bf011f9f39692ecb6de457b248</atom:id>
      <atom:summary>On sait que la vitamine D – fabriquée par la peau lorsqu’elle est exposée au soleil – protège contre les infections, contre les maladies cardiaques, et même contre la progression de plusieurs types de cancers.  Dans une étude récente, des chercheurs Danois de l’Université de Copenhague, ont mis en évidence un des effets majeurs de la vitamine D sur le système immunitaire. </atom:summary>

      <!-- This body below should really be xhtml instead of
      semi-encoded possibly unescaped strange stuff -->
      <atom:content type="html"
                    xml:base="http://www.guerir.org"
                    xml:lang="en-US" xml:space="preserve">
          <![CDATA[
          
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De façon simplifiée, on peut imaginer que lorsqu’un antigène (Ag) particulier, viral, bactérien ou issu d’une lignée de cellules cancéreuses, est présent dans le corps, il est d’abord avalé (« phagocyté ») par des cellules spécialisées du système immunitaire qu’on appelle macrophages puis « présenté » à des lymphocytes T spécialisés. Lorsqu’ils sont correctement « activés », ces lymphocytes (des cellules blanches spécialisées) se divisent ensuite en deux types de cellules : des lymphocytes « tueurs » (les « natural killer ») qui ont pour fonction d’attaquer et de détruire toutes les cellules porteuses de l’antigène étranger, et des cellules mémoires qui conservent la trace spécifique de cet antigène, de façon quasi-permanente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’équipe de chercheurs de Copenhague à montré que la vitamine D est indispensable à la mise en route de toute cette machinerie immunitaire : si les cellules T ne disposent pas de quantités suffisantes de vitamine D dans le sang, la fabrication des cellules tueuses ne se fait pas, ni la multiplication des cellules responsables de conserver la mémoire de l’antigène en cas d’une nouvelle apparition des intrus à l’avenir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ceci me permet de vous rappeler la recommandation du groupe de plus de 40 experts internationaux qui à lancé un appel au sujet de la vitamine D en Février de cette année : les personnes dont la santé est fragilisée par une maladie chronique – y compris le cancer – devraient s’assurer de faire tester par leur médecin leur taux sanguin de 25OH Vitamine D (à la fois D2 et D3). &amp;nbsp;Elles devraient ensuite s’assurer, avec leur médecin si possible, que leur taux est au dessus de 30 ng/ml (certains experts recommandent plus de 50 ng/ml pour les patients atteints d’un cancer, mais c’est encore un sujet débattu au sein de la communauté scientifique).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En l’absence de test du taux sanguin, la Société Canadienne du Cancer recommande à toutes les personnes qui vivent à des latitudes peu exposées au soleil – comme celle du Canada, ou de la France, de la Belgique et de la Suisse – de prendre 1.000 Unités Internationales de vitamine D par jour pendant les mois d’automne et d’hiver, et toute l’année si elles ne s’exposent pas au soleil, si elles ont une peau foncée (qui fabrique moins de vitamine D avec le soleil du printemps et de l’été) ou si elles ont plus de 65 ans. C’est aussi la recommandation de notre groupe d’experts internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;BIBLIOGRAPHIE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Von Essen MR et coll. : Vitamin D controls T cell antigen receptor signaling and activation of human T cells. Nature immunology 2010; 11(4): 344-9&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

          ]]>
      </atom:content>

      <atom:author>
        <atom:name>David Servan-Schreiber</atom:name>
      </atom:author>

      <atom:published>2010-04-22T11:41:54+02:00</atom:published>

      <atom:updated>2010-04-22T11:41:54+02:00</atom:updated>


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      <atom:title> Prévention du cancer : une protection spécifique à certains fruits et légumes</atom:title>

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                 href="http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/04/14/prevention-du-cancer-une-protection-specifique-a-certains-fruits-et-legumes">
        http://plone.org/
      </atom:link>

      <atom:id>6631fcf100448f25a26d4dfb5c69fcbf</atom:id>
      <atom:summary>Mon ami Richard Béliveau a été interpellé par les résultats de l'étude Bofetta que j'ai commentée dans mon blog précédent. Il m'a fait parvenir sa réaction, que j'ai envie de partager avec vous : on sait qu’une consommation abondante de certains fruits et de légumes bien spécifiques abaisse le risque de développer différents types de cancers, mais cet effet protecteur n’est pas associé systématiquement à l’ensemble des végétaux. J'approuve totalement son raisonnement.</atom:summary>

      <!-- This body below should really be xhtml instead of
      semi-encoded possibly unescaped strange stuff -->
      <atom:content type="html"
                    xml:base="http://www.guerir.org"
                    xml:lang="en-US" xml:space="preserve">
          <![CDATA[
          
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On sait depuis plusieurs années qu’une consommation abondante de certains fruits et de légumes bien spécifiques abaisse le risque de développer différents types de cancers.&amp;nbsp; Comme nous le rappelle une étude récente, cet effet protecteur n’est cependant pas associé à l’ensemble des végétaux et il faut porter une attention particulière à bien choisir les aliments contenant les plus grandes quantités de molécules anticancéreuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h1&gt;Mode de vie et cancer&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Le cancer n’est donc pas une maladie qui est principalement d’origine héréditaire, comme on le croit encore trop souvent, mais bien une pathologie étroitement liée à un ensemble de facteurs liés au mode de vie, surtout le tabagisme et l’obésité, cette dernière dépendant de notre sédentarité et de nos habitudes alimentaires. Plusieurs études ont montré un lien direct entre la consommation régulière de certains végétaux et la réduction du risque de développer certains types de cancer (voir figure).&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img class="image-inline image-inline" src="/Members/david_servan_schreiber/myimages/beliveaugingras.jpg" alt="Béliveau-Gingras" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;Source : Béliveau et Gingras, La santé par le plaisir de bien manger, Trécarré (2008)&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’inclusion de ces végétaux dans l’alimentation est particulièrement importante car les fruits et légumes ne possèdent pas tous le même potentiel de prévention.&amp;nbsp; Il existe des différences importantes dans les niveaux de composés anticancéreux associés à ces aliments et, dans quelques cas, les composés phytochimiques qui possèdent les plus fortes activités de prévention du cancer ne sont présents que dans certains fruits et légumes bien précis.&amp;nbsp; Il en est ainsi des isoflavones du soja, du resvératrol des raisins, de la curcumine de l’épice curcuma, des isothiocyanates et indoles du brocoli ou encore des catéchines du thé vert, ces molécules anticancéreuses ayant une distribution extrêmement restreinte dans les végétaux. Autrement dit, même si tous les fruits et les légumes sont parties intégrantes d’un régime alimentaire équilibré, seulement certains d’entre eux peuvent véritablement influencer le risque de cancer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h1&gt;La qualité plutôt que la quantité&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;L’importance d’inclure dans l’alimentation ces aliments est bien illustrée par les résultats d’études qui examinent le risque global de cancer selon la quantité totale de fruits et légumes, sans tenir compte des types de végétaux consommés.&amp;nbsp; Par exemple, une étude réalisée sur plus de 100,000 professionnels de la santé américains n’est pas parvenue à établir un lien bénéfique entre la consommation totale de fruits et légumes et la diminution du risque de cancer (1). Pourtant,&amp;nbsp; une baisse importante du risque de cancer de la vessie chez les hommes qui consommaient abondamment des légumes crucifères (2), ainsi qu’une baisse significative du risque de cancer de la prostate suite à la consommation régulière de produits à base de tomates (3) ont été observées chez cette même population. Une étude européenne réalisée auprès de 400,000 personnes vient d’arriver à une conclusion similaire, c’est-à-dire que la consommation globale de fruits et légumes n’est pas associée à une diminution significative du risque de cancer total (4). Ici encore, des résultats précédemment obtenus auprès de cette même population montrent pourtant que certains fruits (notamment les agrumes) réduisent considérablement le risque de cancer de l’estomac (5).&amp;nbsp; Ces observations indiquent donc que le développement des différents types de cancers est modulé différemment par les végétaux de l’alimentation et qu’il faut pas seulement tenir compte de la quantité de fruits et de légumes totaux consommés par les individus mais également prendre en considération la nature de ces aliments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces résultats sont très importants car en Amérique la moitié des légumes consommés sont relativement dépourvus d’effets protecteurs (patates, laitue iceberg et tomates en conserve)&amp;nbsp; alors que la consommation per capita de légumes riches en molécules anticancéreuses, comme les crucifères, atteint à peine 1 %.&amp;nbsp; Une consommation accrue d’aliments contenant de fortes quantités de molécules anti-cancéreuses (familles du chou et de l’ail, thé vert, petits fruits, agrumes, tomate, carotte), capables de cibler plusieurs processus distincts essentiels à la croissance des cellules cancéreuses, est donc absolument essentielle pour parvenir à réduire significativement le risque de certains cancers.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les fruits et légumes sont excellents pour la santé en général et pour la protection contre les maladies cardio-vasculaires, en particulier.&amp;nbsp; Dans le cas du cancer, les effets protecteurs sont spécifiques à certains fruits et légumes, comme nous l’avons souligné à de multiples reprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p align="right"&gt;Richard Béliveau&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sources :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;(1)&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Hung HC et al. Fruit and vegetable intake and risk of major chronic disease. J Natl Cancer Inst. 2004; 96:1577-84.&lt;br /&gt;(2)&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Michaud DS, Spiegelman D, Clinton SK, Rimm EB, Willett WC, Giovannucci EL. Fruit and vegetable intake and incidence of bladder cancer in a male prospective cohort. J Natl Cancer Inst. 1999 ; 91: 605-613.&lt;br /&gt;(3)&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Giovannucci E et al. A prospective study of tomato products, lycopene, and prostate cancer risk. J Natl Cancer Inst. 2002 ; 94: 391-398.&lt;br /&gt;(4)&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Boffetta et al. Fruit and vegetable intake and overall cancer risk in the European Prospective Investigatiob into Cancer and nutrition (EPIC). J Natl Cancer Inst. 2010; 102:1-9&lt;br /&gt;(5)&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; González CA et al Fruit and vegetable intake and the risk of stomach and oesophagus adenocarcinoma in the European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition (EPIC-EURGAST). Int J Cancer. 2006; 118: 2559-66.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

          ]]>
      </atom:content>

      <atom:author>
        <atom:name>David Servan-Schreiber</atom:name>
      </atom:author>

      <atom:published>2010-04-14T11:18:34+02:00</atom:published>

      <atom:updated>2010-04-14T11:18:34+02:00</atom:updated>


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      <atom:title>L'effet anticancer des fruits et légumes est maximum quand il est combiné avec d'autres actions</atom:title>

      <atom:link rel="alternate" type="text/html"
                 href="http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/04/08/leffet-anticancer-des-fruits-et-legumes-est-maximum-quand-il-est-combine-avec-dautres-actions">
        http://plone.org/
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      <atom:id>816b306e98dd25c1186063740872e058</atom:id>
      <atom:summary>Une analyse récente de données collectées dans la population européenne (l'étude EPIC), réalisée au Mount Sinai Tisch Cancer Institute (New York) a conclu que manger plus de fruits et légumes a "un effet protecteur contre le cancer", mais que "l'effet anticancer de ces aliments est modeste, au mieux." (Bofetta et al., 2010). Ces résultats doivent être mis en perspective.</atom:summary>

      <!-- This body below should really be xhtml instead of
      semi-encoded possibly unescaped strange stuff -->
      <atom:content type="html"
                    xml:base="http://www.guerir.org"
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          <![CDATA[
          
&lt;p&gt;Le Dr Boffetta et ses collègues, dans leur&amp;nbsp;étude publiée en ligne dans le &lt;em&gt;Journal of the National Cancer Institute&lt;/em&gt; le 6 avril 2010,&amp;nbsp;mettent en évidence une relation inverse entre la consommation élevée de fruits et légumes et le risque global de cancer : dans la population étudiée, une augmentation de 200 grammes par jour de fruits et légumes a entraîné une réduction d'environ 3 pour cent du risque de cancer. C'est un chiffre certes significatif, mais faible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je pense qu'il est essentiel de mettre ces résultats en perspective pour bien comprendre ce qu'ils peuvent -- ou ne peuvent pas -- dire, concernant l'importance de l'alimentation en termes de prévention du cancer, ou de ralentissement de son développement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Tout d'abord, la consommation de&amp;nbsp; "plus de fruits et légumes" prise isolément des autres changements de style de vie est très limitatif. On ne peut pas s'attendre à vaincre le cancer avec une seule intervention. On ne demande pas, par exemple, à un médicament de chimiothérapie d'être efficace tout seul quand il s'agit de cancer. Ces médicaments sont presque toujours combinés entre eux, et souvent associés à d'autres modalités comme la chirurgie et la radiothérapie. Il serait difficile d'imaginer que les fruits et légumes, pris isoléments, puissent avoir un effet majeur contre&amp;nbsp; la maladie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Deuxièmement il y a de solides preuves que l'adhésion à un régime méditerranéen&amp;nbsp; -- qui ne se réduit pas au slogan "cinq fruits et légumes par jour" -- diminue le risque de développer un cancer de près de 50% (Knoops et al . 2004). Cela justifie une recommandation d'utiliser plusieurs interventions alimentaires en même temps -- comme dans le régime méditerranéen -- pour combiner leurs effets anticancer : notamment consommer des acides gras oméga-3, des terpènes de herbes aromatiques, des légumineuses et des céréales complètes, diminuer les doses de sucre raffiné, etc.). Aucun nutriment, aucun aliment ou groupe d'aliments pris isolément ne peut, à lui seul, produire de différence majeur. Mais un régime anticancer global lui, en est capable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Troisièmement, une étude de l'UCLA (Pierce et al. 2007) démontre aussi l'intérêt de combiner une intervention nutritionnelle avec une autre intervention de style de vie, en l'occurrence, l'activité physique.Dans cette étude, des femmes suivies après la fin d'un traitement complet du cancer du sein, modifiaient, ou non, leur consommation de fruits et légumes et leur niveau d'activité physique. Les femmes qui avaient ajouté plus de fruits et légumes à leur alimentation amélioraient faiblement leurs courbes de survie. Celles qui avaient commencé une activité physique régulière de 30 minutes, 5 jours par semaine, amélioraient leur survie modestement au cours des 6 premières années, mais quelques années plus tard, elles ne se différentiaient pas des femmes qui n'avaient rien changé dans leurs comportements après leurs traitements. En revanche, chez les femmes qui avaient suivi les DEUX recommandations (ajouter plus de fruits et légumes ET faire plus d'activité physique) on a observé une amélioration très significative de la survie au cours des 9 années après traitement.&lt;strong&gt; De façon évidente,&amp;nbsp; il semble important de &lt;em&gt;combiner&lt;/em&gt; les actions de changement de style de vie anticancer afin d'obtenir des effets notables sur le cours de la maladie.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Quatrièmement, considérer "les fruits et légumes" comme une catégorie générale, c'est un peu comme parler de "médicaments" comme d'une catégorie générale. Les bananes et les pommes de terre par exemple, peuvent augmenter la glycémie et contribuer à l'inflammation plutôt que de contribuer à ralentir le cancer. Ainsi, les études qui ne précisent pas quels fruits et légumes (c'est hélàs généralement le cas) courent le risque de ne pas ajouter grand-chose au débat. Il serait plus utile de mesurer la quantité de légumes crucifères, d'alliacés (oignons / ail / poireaux), de champignons, de fruits rouges, de fruits à noyaux, etc - c.a.d les légumes et les fruits qui ont une activité anticancer documentée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mon conseil : ne vous laissez pas démotiver par les commentaires trop rapides que vous pourrez lire sur internet au sujet de la récente publication du &lt;em&gt;Journal of the National Cancer Institute&lt;/em&gt;. Continuez à prendre en main votre santé grâce à un style de vie anticancer. Et, surtout, continuez de manger de nombreux légumes et fruits, en privilégiant ceux qui ont une activité anticancer documentée.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Références&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Boffetta, P., et al., Fruit and Vegetable Intake and Overall Cancer Risk in the European Prospective Investigation Into Cancer and Nutrition (EPIC). J. Natl. Cancer Inst., 2010: p. djq072.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Knoops, K.T.B., et al., Mediterranean Diet, Lifestyle Factors, and 10-Year Mortality in Elderly European Men and Women - The HALE Project. JAMA, 2004. 292: p. 1433-1439.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pierce, J.P., et al., Greater Survival After Breast Cancer in Physically Active Women With High Vegetable-Fruit Intake Regardless of Obesity. Journal of Clinical Oncology, 2007. 25(17): p. 2345-2351.&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;

          ]]>
      </atom:content>

      <atom:author>
        <atom:name>David Servan-Schreiber</atom:name>
      </atom:author>

      <atom:published>2010-04-08T12:49:47+02:00</atom:published>

      <atom:updated>2010-04-08T16:47:53+02:00</atom:updated>

      
        <atom:category term="Fruits"/>
      

    </atom:entry>

  
  

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      <atom:title>Ma visualisation guidée pour vous aider pendant la chimio</atom:title>

      <atom:link rel="alternate" type="text/html"
                 href="http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/04/02/ma-visualisation-guidee-pour-vous-aider-pendant-la-chimio">
        http://plone.org/
      </atom:link>

      <atom:id>490823b4bbebb97fc9599de581ea6aef</atom:id>
      <atom:summary>Je suis heureux de partager à nouveau avec vous un enregistrement de visualisation guidée. Cette « auto-hypnose » vous aidera à vous préparer à la chimiothérapie et vous accompagnera pendant le traitement.</atom:summary>

      <!-- This body below should really be xhtml instead of
      semi-encoded possibly unescaped strange stuff -->
      <atom:content type="html"
                    xml:base="http://www.guerir.org"
                    xml:lang="en-US" xml:space="preserve">
          <![CDATA[
          &lt;p&gt;A travers ce travail d’imagerie mentale, nous pouvons tous apprendre à nous détendre et à mieux préparer notre corps à vivre un traitement qui est aussi toujours un peu une agression. L’objectif est d’utiliser cette forme de relaxation pour tirer le plus grand parti possible du traitement tout en essayant de réduire les effets secondaires.&amp;nbsp;Elle fonctionne sur le même modèle que la précédente qui avait pour objet la préparation à la chirurgie (&lt;a class="external-link" href="../../Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/01/14/visualisation-guidee-pour-la-chirurgie"&gt;que vous trouverez ici&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;object width="480" height="270"&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xcsy6m" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="480" height="270"&gt;&lt;/object&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xcsy6m_visualisation-guidee-pour-vous-aide_lifestyle"&gt;Visualisation guidée pour vous aider pendant la chimio&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/guerir"&gt;guerir&lt;/a&gt;. - &lt;a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/lifestyle"&gt;Plus de trucs et astuces en vidéo.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment est-ce possible ? Parce que les images que nous formons dans notre tête déclenchent des réactions physiologiques. Lorsque nous nous faisons du souci, par exemple, nos muscles se tendent (cou, épaules, mâchoires), nous fabriquons plus de cortisol et de noradrénaline (ce qui fait que nous dormons moins bien), nous urinons plus fréquemment, et nos cellules immunitaires sont moins efficaces. Au contraire, si nous nous imaginons des choses agréables, notre tension artérielle baisse, nos muscles se détendent, notre système immunitaire est plus actif, nos intestins et notre digestion fonctionnent mieux, et ainsi de suite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le protocole de visualisation guidée pour la chimiothérapie que j’ai enregistré ici pour vous est inspiré de protocoles qui sont utilisés dans plusieurs hôpitaux anglais et américains pour réduire les effets secondaires des traitements. Ce type d’imagerie à fait ses preuves depuis longtemps sur la réduction de l’anxiété, mais pas seulement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une étude Sud Coréenne par exemple, la pratique de la visualisation pendant les six premiers cycles de chimiothérapie a considérablement réduit la nausée des patientes après chaque chimio, mais aussi avant (les fameuses nausées d’anticipation).[1]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et dans une étude écossaise, par exemple, non seulement les femmes qui avaient pratiqué les exercices de visualisation au moins un jour sur deux se sentaient plus en forme et moins anxieuses, mais leurs cellules immunitaires (cellules naturelles tueuses, et lymphocytes T en général) étaient plus nombreuses et plus agressives contre les cellules cancéreuses. [2]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans toutes les traditions médicales anciennes les médecins, les guérisseurs, les chamans ont utilisé la capacité de l’esprit à agir sur le corps pour faciliter la guérison. De fait l’effet placebo (au cœur de la science médicale moderne, puisque chaque étude scientifique développe des prouesses d’ingéniosité et engage des coûts considérables pour « contrôler » &amp;nbsp;la part de l’amélioration du patient qui est due à l’effet placebo), atteste de la puissance de ces effets « corps-esprit ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le protocole d’auto-hypnose que je vous propose ici ne peut en aucun cas remplacer les traitements conventionnels du cancer (chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie, etc.). Il n’est pas non plus garanti d’être efficace pour vous. Par contre, ce que je peux vous dire avec certitude est que :&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;1/ Il ne vous fera aucun mal&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;2/ Il vous aidera à avoir le sentiment que vous reprenez un peu le contrôle sur ce qui vous arrive et sur vos traitements. Vous vivrez donc les traitements de façon moins passive et moins violente&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;3/ Des études très sérieuses ont montré que des protocoles de ce type pouvaient dans certains cas avoir des effets impressionnants sur la réduction des effets secondaires (douleur, nausée, fatigue) pendant la chimiothérapie. [3, 4]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;b&gt;INSTRUCTIONS&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Mes conseils pour l’utilisation de ces enregistrements sont les suivants :&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;1/ Ecoutez-le chaque jour pendant une semaine avant la première chimiothérapie&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;2/ Ecoutez-le juste avant (ou même pendant la chimio s’il s’agit d’une injection continue, c'est parfois possible avec l’accord du personnel si cela ne gène pas)&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;3/ Ecoutez-le à nouveau chaque jour pendant quelques jours après l’administration de la chimio, tant que cela vous semble utile. L'écoute en post-chimio est particulièrement importante pour faciliter la récupération.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;b&gt;BIBLIOGRAPHIE&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;1. &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;Yoo, H.J., et al., Efficacy of progressive muscle relaxation training and guided imagery in reducing chemotherapy side effects in patients with breast cancer and in improving their quality of life. Support Care Cancer, 2005.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;2. &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; Walker, L.G., et al., Psychological, clinical and pathological effects of relaxation training and guided imagery during primary. British Journal of Cancer, 1999. 80: p. 262-268.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;3. &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;Eller, L.S., Guided imagery interventions for symptom management. Annu Rev Nurs Res, 1999. 17: p. 57-84.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;4. &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; Mundy, E.A., K.N. DuHamel, and G.H. Montgomery, The efficacy of behavioural interventions for cancer treatment-related side effects. Seminars in Neuropsychiatry, 2003. 8: p. 253-275.&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h1&gt;Fichiers audio à télécharger&lt;br /&gt;&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cliquez sur le bouton "play" pour écouter&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;object data="/players/dewplayer.swf?mp3=http://www.anti-cancer.fr/docs/musique-chimiotherapie.mp3" type="application/x-shockwave-flash" width="200" height="20"&gt;
 &lt;/object&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faites un clic droit sur "télécharger" pour obtenir le fichier. Si vous utilisez un iPod, faites glisser le fichier sur l'icone d'iTunes et synchronisez votre appareil.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href="http://www.anti-cancer.fr/docs/musique-chimiotherapie.mp3"&gt;&lt;img kupu-src="https://backoffice.guerir.org/dossiers/images/telecharger.GIF" src="../../../../../../../dossiers/images/telecharger.GIF" alt="pour télécharger" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous devez avoir le logiciel flash installé pour écouter ces sons. Si
vous ne voyez pas de bouton pour lancer l'écoute, ce n'est probablement
pas votre cas. &lt;a href="http://www.adobe.com/fr/products/flash/about/" target="_blank"&gt;Testez votre navigateur ici&lt;/a&gt; et suivez les instructions pour l'installation. C'est gratuit et très simple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Merci à &lt;a class="external-link" href="http://www.ceme.fr" target="_blank"&gt;CEME&lt;/a&gt;, qui nous a permis de réaliser cet enregistrement. Super merci à Marie pour sa patience.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ceux qui préfèrent sans musique, cliquez sur le bouton "play" pour écouter&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;object data="/players/dewplayer.swf?mp3=http://www.anti-cancer.fr/docs/voix-chimiotherapie.mp3" type="application/x-shockwave-flash" width="200" height="20"&gt;
 &lt;/object&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faites un clic droit sur "télécharger" pour obtenir le fichier. Si vous utilisez un iPod, faites glisser le fichier sur l'icone d'iTunes et synchronisez votre appareil.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href="http://www.anti-cancer.fr/docs/voix-chimiotherapie.mp3"&gt;&lt;img kupu-src="https://backoffice.guerir.org/dossiers/images/telecharger.GIF" src="../../../../../../../dossiers/images/telecharger.GIF" alt="pour télécharger" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
          ]]>
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      <atom:author>
        <atom:name>David Servan-Schreiber</atom:name>
      </atom:author>

      <atom:published>2010-04-02T14:58:28+02:00</atom:published>

      <atom:updated>2010-04-02T15:26:37+02:00</atom:updated>


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      <atom:title>Retrouver l'équilibre de notre système, malgré la pollution chimique</atom:title>

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                 href="http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/03/25/retrouver-lequilibre-de-notre-systeme-malgre-la-pollution-chimique">
        http://plone.org/
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      <atom:summary>Faut-il faire tout parfaitement ? Et si je mange du poisson qui contient des contaminants ? S'il y a des pesticides dans mes champs ? Sur mes légumes ? Cela annule-t-il tous les efforts que je peux faire par ailleurs ? Il est facile de se perdre parmi tous les conseils de santé. Et il est probablement impossible de faire tout bien. </atom:summary>

      <!-- This body below should really be xhtml instead of
      semi-encoded possibly unescaped strange stuff -->
      <atom:content type="html"
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                    xml:lang="en-US" xml:space="preserve">
          <![CDATA[
          
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Inquiètes, de nombreuses personnes m'ont demandé au fil des conférences, un peu partout dans le monde, si manger souvent du poisson avec son risque de contamination (PCBs, mercure, dioxine) ne risquait pas d'annuler les bénéfices acquis par d'autres comportements de santé. Ou bien si le fait de boire un peu plus que deux verres de vin rouge par jour (pour les hommes ; un seul pour les femmes) n'était pas, lui aussi, un risque de perdre les avantages acquis par l'activité physique ou la pratique régulière de la méditation ou de la cohérence cardiaque.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La perspective que je trouve la plus utile pour déterminer une ligne de conduite raisonnable est la suivante : toutes les maladies chroniques, et le cancer en est une, sont un peu comme le déréglement climatique. Il n'y a pas qu'une seule cause. C'est un ensemble de phénomènes mis bout à bout qui finissent par dérégler le système dans son ensemble.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La meilleure façon de comprendre le cancer, par exemple, est d'imaginer qu'il est la conséquence d'un excès de facteurs promoteurs du cancer et d'un manque de facteurs inhibiteurs du cancer. Trop d'oméga-6 et pas assez d'oméga-3. Trop de viande rouge grillée, et pas assez de légumes. Trop de sucre, et pas assez d'activité physique. Et ainsi de suite. Une nouvelle étude, publiée dans les Archives of Toxicology, a démontré l'importance rassurante de ces équilibres [1].&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Permettez-moi de l'expliquer. Lorsque des humains sont exposés régulièrement à l'Aflatoxine (une toxine issue des moisissures qui poussent sur les cacahuètes entreposées en milieu humide, comme c'est souvent le cas en Afrique), ils développent presque invariablement des lésions hépatiques et souvent un cancer du foie. C'est la raison pour laquelle ce cancer, rare dans les pays développés, est encore très fréquent dans les pays en voie de développement. Le même phénomène se produit chez les rats de laboratoire exposés à cette toxine. Mais, dans l'étude en question, les rats qui avaient d'abord bénéficié d'une consommation régulière de curcuma ont développé beaucoup moins de lésions du foie, et très peu de cancers. Et leurs analyses de sang montraient même que les fonctions métaboliques du foie étaient protégées par les effets antioxydants et anti-tumoraux du curcuma.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres études ont montré que le curcuma pouvait aussi agir activement contre les effets toxiques des métaux lourds (mercure et autres), de certains pesticides (en particulier ceux qui simulent les effets des estrogènes) et encore d'autre composés chimiques présents dans notre environnement moderne. J'aime cette idée d'équilibre et je suis convaincu que nous pouvons allumer des contre-feux pour pallier aux inévitables pollutions auxquels nous sommes tous sujets.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bibliographie&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. El-Agamy, D.S., Comparative effects of curcumin and resveratrol on aflatoxin B(1)-induced liver injury in rats Archives of Toxicology, 2010.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

          ]]>
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      <atom:author>
        <atom:name>David Servan-Schreiber</atom:name>
      </atom:author>

      <atom:published>2010-03-25T16:43:24+01:00</atom:published>

      <atom:updated>2010-03-25T16:43:24+01:00</atom:updated>


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