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        <rss:title>Le blog de David Servan-Schreiber</rss:title>
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        <rss:title>Le blog de David Servan-Schreiber</rss:title>
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        <rss:title>Un remède de druide contre le cancer</rss:title>

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        <rss:description>Un extrait de Gui a fait ses preuves contre le cancer du cerveau dans une étude allemande</rss:description>

        <content:encoded>
          <![CDATA[
          
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je suis fasciné par cette étude : A l’université de Cologne, dans le département de pointe de neurochirurgie stéréotactique, la Dre Doris Lenartz et le Pr Beuth ont complété le traitement de 19 patients avec un cancer au cerveau (stade III ou IV) avec un extrait de Gui à la suite de leur opération et radiothérapie. Un autre groupe de 19 patients n’avait reçu que les traitements conventionnels. Le traitement de viscum album (le nom latin et médicinal des extraits de gui) se faisait sous forme de deux injections sous-cutanées par semaine pendant trois mois d’une dose infime d’une formulation standardisée (1 nanogramme/Kg de poids à chaque injection).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après un suivi de 50 mois ( près de 4 ans), les patients qui avaient reçu ces injections avaient survécu en moyenne deux fois plus longtemps que ceux qui n’avaient bénéficié que du traitement conventionnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="image-inline image-inline" src="/Members/david_servan_schreiber/myimages/gui.png" alt="gui-cancer" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gui est utilisé depuis les temps les plus reculés par les druides de toute l’europe. C’est une plante parasite qui se fixe sur certains arbres en y plantant des petits « suçoirs » qui captent la sève de l’arbre hôte. Les druides européens lui avaient découvert de nombreuses propriétés médicinales : il était utilisé contre les engelures, mais aussi contre les troubles nerveux – y compris l’épilepsie – les troubles du rythme cardiaque et la digestion. Mais le plus incroyable c’est qu’ils avaient découvert qu’il fallait éviter de le couper avec une lame en métal – c’est la raison pour laquelle ils utilisaient une serpe d’or. On a pu montrer depuis que le contact de la rouille avec les principes actifs de la plante peut effectivement oxyder les éléments phytochimiques du gui et les rendre inutiles !&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd’hui, le gui est considéré principalement par les praticiens des médecines naturelles comme un immunomodulateur. C’est à dire une substance qui permet au système immunitaire de mieux fonctionner. Ce serait la principale explication pour son action bénéfique dans certains cas de cancer. Comme il n’est pas brevetable – comme toute substance naturelle -- il est difficile de trouver des fonds pour initier des études de grande envergure sur son utilité possible dans le traitement du cancer. Mais je dois me rendre à l’université de Cologne dans quelques semaines, et j’essaierai d’en apprendre plus pour vous sur les promesses futures de cette plante venue des temps celtiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;BIBLIOGRAPHIE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1.	Lenartz, D., et al., &lt;em&gt;Survival of glioma patients after complementary treatment with galactoside-specific lectin from mistletoe&lt;/em&gt;. Anticancer Research, 2000. &lt;strong&gt;20&lt;/strong&gt;(3B): p. 2073-6.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

          ]]>
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        <dc:date>2010-03-11T10:48:50+01:00</dc:date>

        <dc:modified>2010-03-11T10:52:00+01:00</dc:modified>

        <dc:creator>David Servan-Schreiber</dc:creator>

        

        
            <dc:subject>Phytothérapie</dc:subject>
        

    </rss:item>

    
    

    <rss:item rdf:about="http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/02/23/peut-on-eviter-les-traitements-conventionnels-du-cancer-par-la-psychotherapie">

        <rss:title>Peut-on éviter les traitements conventionnels du cancer par la psychothérapie ?</rss:title>

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        <rss:description>La « Biologie totale » et les théories du Dr Hamer ne permettent pas de guérir le cancer.</rss:description>

        <content:encoded>
          <![CDATA[
          
&lt;p&gt;On me pose souvent la question un peu désespérée de savoir si on peut éviter les traitements conventionnels du cancer. Le message de Joséphine, qui m’écrit au sujet du cancer de son mari, est un exemple de ces dilemmes :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;J’ai une formation de naturopathe et je suis professeur de yoga, nous avons une bonne hygiène de vie mais voilà, mon mari a passé un IRM, il a un gliome de type 3 ou 4 situé au cerveau gauche central. D’après un neuro-chirurgien du CHU de Lille, il doit se faire opérer rapidement. Mon mari n’est pas prêt pour la chirurgie, son état général est bon, est-il vraiment nécessaire de passer par là ? Selon le Dr Hamer, cela est dû à un conflit non-résolu, ne pourrait-on pas, rien que par la psychothérapie (EMDR par exemple), résoudre ce conflit et résorber le gliome ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je suis convaincu qu’il est absolument vital de stimuler toutes les capacités du corps à nourrir la vie et lutter contre la maladie, quel que soit la maladie ou sa gravité. Pour beaucoup de personnes, cela peut passer, entre autres, par la psychothérapie qui permet de se décharger du poids des événements douloureux du passé.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et en même temps, il ne faut pas se tromper : aucune médecine naturelle ou alternative aujourd’hui à ma connaissance n’a montré la même efficacité contre le cancer que les traitements conventionnels. En particulier, lorsqu’il s’agit d’une tumeur qui grandit rapidement et qui peut mettre en danger la vie, la chirurgie est indispensable. Elle m’a sauvé la vie deux fois, et si ma tumeur venait à récidiver, j’y ferais appel à nouveau sans hésiter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les théories du Dr Hamer postulent que chaque cancer n’est rien d’autre que la manifestation d’un ancien traumatisme psychologique non-résolu. Et il conclut qu’en identifiant ce « traumatisme » on peut faire disparaître la tumeur. Il n’y a aucune démonstration clinique de ces idées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, de nombreux praticiens qui se référent au Dr. Hamer sont connus pour justifier l’échec de leurs pratiques en expliquant aux patients que s’ils ne sont pas guéris, c’est parce qu’ils n’ont pas suffisamment voulu guérir. Je trouve ces attitudes irrespectueuses et dangereuses. Ralph Moss, PhD, qui a étudié la plupart des approches naturelles et alternatives du cancer dans de nombreux pays depuis plus de 30 ans a récemment publié une analyse très complète de la « Biologie Totale » du Dr Hamer. (1) Je partage complètement son scepticisme.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et il faut aller plus loin encore. Non, malheureusement, les brocolis non plus, ni le jogging, ni la méditation, ni l’EMDR, ne guérissent le cancer. Ni isolément, ni ensemble. Il ne faut pas se cacher cette réalité. Et en même temps, il ne faut pas oublier non plus que ces approches ont été démontrées de soutenir les capacités du corps à se maintenir en bonne santé et peuvent considérablement améliorer la réponse au traitement. Ce n’est pas OU l’un OU l’autre, mais ET l’un ET l’autre…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;BIBLIOGRAPHIE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. &amp;nbsp; &amp;nbsp;Moss, R.W., ‘GERMAN NEW MEDICINE®’— HOPE OR HOAX?, in Moss Reports, R.W. Moss, Editor. 2009. www.cancerdecisions.com/&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

          ]]>
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        <dc:date>2010-03-08T12:45:53+01:00</dc:date>

        <dc:modified>2010-03-08T13:03:51+01:00</dc:modified>

        <dc:creator>David Servan-Schreiber</dc:creator>

        


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        <rss:title> La vitamine D est essentielle pour la prévention du cancer, des maladies cardiaques et de l’ostéoporose</rss:title>

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        <rss:description>Avec 40 scientifiques internationaux, j'ai voulu mobiliser mes confrères médecins sur la question de la vitamine D. Nous avons signé et diffusé à partir d'aujourd'hui un "Appel des Médecins et Spécialistes de la Vitamine D". Parce que 75% des Européens manquent de vitamine D. Les taux de vitamine D sont au plus bas en ce moment, à la sortie de l’hiver. Or, il s’agit d’une substance naturelle indispensable à de nombreuses fonctions biologiques vitales et utile dans la prévention du cancer. </rss:description>

        <content:encoded>
          <![CDATA[
          
&lt;p&gt;Voici notre texte, un peu technique, mais nous avons également publié sur le site un dossier à l'intention du grand public. &lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Appel des Médecins et Spécialistes de la Vitamine D&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h1&gt;La vitamine D est indispensable à la santé&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des données scientifiques substantielles existent désormais mettant en évidence le rôle de la vitamine D dans la prévention du cancer. De multiples études ont établi de façon raisonnable qu’un taux suffisant de vitamine D est associé, indépendamment des autres facteurs de santé, avec une incidence plus faible de plusieurs types de cancers, dont, entre autres, les cancers du sein, du colon, des ovaires, des lymphomes non-hodgkiniens. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les études scientifiques montrent que le statut vitaminique pour la vitamine D (indexé par le niveau sanguin de 25-hydroxyvitamine D) de la plupart des personnes en Amérique du Nord et en Europe doit être grandement amélioré pour obtenir une réduction substantielle de l’incidence et de la mortalité par cancer. En plus du cancer, plusieurs études épidémiologiques ont montré qu’un statut vitaminique D plus élevé est aussi associé à un risque réduit de plusieurs autres maladies chroniques graves, telles que les maladies cardiaques et accidents cérébro-vasculaires, l’ostéoporose, la sclérose en plaque, et le diabète du type 1 chez l’enfant. Plusieurs études ont aussi observé qu’un statut vitaminique D plus élevé est associé à une incidence plus basse et une sévérité moins grande de la grippe, de la pneumonie et de plusieurs autres maladies infectieuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h1&gt;La plus grande partie de la population est déficitaire en vitamine D&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs études récentes ont montré qu’un taux optimal de 25-hydroxyvitamine D devrait se situer entre 75 et 150 nmol/L (30 et 60 ng/mL). On estime qu’aux Etats-Unis près de 80% des personnes – de tout âge – on un statut vitaminique D insuffisant (indexé par un taux de 25-hydroxyvitamine D dans le sang de moins de 75 nmol/L ou 30 ng/mL). En France, l’étude SU.VI.MAX a démontré que plus de 70% des adultes – hommes et femmes – ont un statut insuffisant. S’agissant des femmes ménopausées, une grande étude européenne estime que 79,6% ont un statut insuffisant sur l’ensemble des pays européens. Ce nombre s’élève à 90,4% en France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un statut vitaminique plus élevé peut être obtenu en augmentant les apports nutritionnels de vitamine D, ou par une exposition appropriée au soleil (sans augmentation significative du risque de cancer de la peau). L’apport adéquat de vitamine D pour une réduction du risque de cancer dépend pour chaque individu de son âge, de la pigmentation de sa peau (claire ou foncée), de son mode de vie et de la latitude de sa région de résidence. Les études scientifiques récentes indiquent qu’un apport de 1.000 à 2.000 unités internationales (UI) par jour pourrait prévenir une proportion substantielle de cancers et serait aussi efficace pour réduire le risque de chutes, de fractures, de maladies cardiaques, d’accidents vasculaires cérébraux, de sclérose en plaque et de diabète de type I dans l’enfance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un apport plus important encore pourrait être nécessaire pour les personnes âgées et celles qui sont rarement à l’extérieur, celles qui évitent l’exposition au soleil, ou celles dont la pigmentation de la peau est foncée et qui vivent dans des pays du Nord, à cause de la diminution de la synthèse cutanée de vitamine D par exposition au soleil. Le choix d’une dose plus importante peut être fait par un médecin sur la base du taux sérique de 25-hydroxyvitamine D mesuré en hiver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ceux dont le statut vitaminique est évalué par un test sanguin, le niveau idéal de 25-hydroxyvitamine D doit être établi en consultation avec un professionnel médical, sur la base des caractéristiques de chaque individu. Une recommandation générale pour les professionnels de santé qui choisissent d’évaluer le statut vitaminique de leurs patients par une prise de sang est de prendre comme objectif la fenêtre allant de 75 à 150 nmol/L (30&amp;nbsp; à 60 ng/ml), en dehors de contrindications spécifiques. Les contrindications sont rares et le plus souvent connues des médecins. Aucune intervention médicale n’est totalement exempte de risque, et celle-ci n’est pas une exception.&lt;br /&gt;Les patients devraient être informés dans le détail des risques qui leur sont spécifiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ce jour, la Société Canadienne du Cancer recommande un dosage spécifique pour la supplémentation en vitamine D : 1.000 UI par jour pendant l’automne et l’hiver pour tous les Canadiens, et 1.000 UI par jour toute l’année pour les adultes à plus haut risque de déficit en vitamine D (c.à.d, les personnes âgées, ceux qui ne sont pas à l’extérieur souvent, ou ceux dont la peau est de pigmentation foncée).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h1&gt;Nos recommandations&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Un soutien beaucoup plus important à la recherche scientifique sur le rôle de la vitamine D dans la prévention du cancer et d’autres maladies graves est nécessaire. Toutefois, sur la base des faits déjà établis, nous recommandons que :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Pour la plupart des personnes souffrant d’un cancer, d’une maladie cardiovasculaire, d’ostéoporose, d’une insuffisance rénale chronique, ou d’une autre maladie associée au déficit en vitamine D, pour les personnes au dessus de 60 ans, et pour les personnes dont la pigmentation de la peau est foncée, qu’un test sanguin de 25-hydroxyvitamine D soit obtenu sous l’égide de leur médecin. Sur la base de ce test, nous recommandons une supplémentation nutritionnelle adaptée ou une exposition modérée au soleil qui permette de maintenir un niveau sanguin toute l’année entre 75 et 150 nmol/L (30 et 60 ng/ml).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Pour la population dans son ensemble, que soit initiée de façon urgente une réflexion de santé publique menée par les autorités de santé de chaque pays sur l’importance de subvenir aux besoins en vitamine D avec une supplémentation nutritionnelle de 1.000 à 2.000 UI par jour, particulièrement pendant les mois d’automne et d’hiver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h1&gt;Les 40 Signataires&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- David Servan-Schreiber, MD, PhD – Clinical Professor of Psychiatry, University of Pittsburgh, USA&lt;br /&gt;- Annie J. Sasco, MD, DrPH, Team Leader, Epidemiology for Cancer Prevention, Inserm and Université Victor Segalen, Bordeaux, France&lt;br /&gt;- Jean-Claude Souberbielle, PhD - Hopital Necker-Enfants malades et Université Paris Descartes, France&lt;br /&gt;- Barbara Boucher, MD, Queen Mary University of London, Blizard Institute of Cell and Molecular Science, London, U.K.&lt;br /&gt;- Carlos A. Camargo Jr, MD, DrPH, Associate Professor of Medicine, Massachusetts General Hospital, Harvard Medical School, Boston, USA&lt;br /&gt;- Pr. Vincent Castronovo, M.D., Ph.D, Breast Cancer Oncologist, Chairman, Department of Biology, Faculty of Medicine, Director, Metastasis Research Laboratory, Head of GIGA-Cancer, University of Liege, Belgium&lt;br /&gt;- Etienne Cavalier, PhD, Service de Chimie Médicale, CHU Sart Tilman, Liège, Belgique&lt;br /&gt;- Laurent Chevallier, MD, Praticien Attaché au CHU de Montpellier. Enseignement de nutrition à l'Université. Président de la Commission Alimentation du Réseau Environnement Santé&lt;br /&gt;- Catherine Cormier, MD, Service de rhumatologie, Hôpital Cochin , Paris, France&lt;br /&gt;- Heidi Cross, MD, Professor, retired from the Department of Pathophysiology, University of Medicine, Vienna, Austria&lt;br /&gt;- Pr. Harald Dobnig, MD, Klinische Abteilung für Endokrinologie und Nuklearmedizin, Univ.-Klinik für Innere Medizin,Medizinische Universität, Graz, Austria&lt;br /&gt;- Pr. Patrice Fardellone, chef de service de Rhumatologie, CHU d'Amiens, France&lt;br /&gt;- Pr. François Feron, Neurobiologie des Interactions Cellulaires et Neurophysiopathologie, CNRS UMR 6184, Faculté de Médecine Nord, Université Aix Marseille&lt;br /&gt;- Pr Gérard Friedlander, Chef de service des Explorations Fonctionnelles hôpital Européen Georges Pompidou et hôpital Necker-Enfants malades, Paris.et centre de recherche "croissance et développement", directeur de l'unité Inserm 845 (homéostasie du phosphate), France&lt;br /&gt;- Stephen Genuis, MD, Clinical Associate Professor in the Faculty of Medicine at the University of Alberta, Canada&lt;br /&gt;-&amp;nbsp; Edward Giovannucci, MD, PhD, Professor of Nutrition and Epidemiology, Harvard Medical School, Boston, USA&lt;br /&gt;- Adrian F. Gombart, PhD, Associate Professor, Department of Biochemistry and Biophysics, Oregon State University, USA &lt;br /&gt;- Edward D. Gorham, MPH, PhD, Associate Professor, Moores Cancer Center&amp;nbsp; and Dept of Family and Preventive Medicine, University of California, San Diego, USA&lt;br /&gt;-&amp;nbsp; William B. Grant, PhD - Sunlight, Nutrition and Health Research Center (SUNARC)&lt;br /&gt;- Pierre S. Haddad, Ph.D. Professeur titulaire, Département de pharmacologie, Faculté de médecine, Université de Montréal, Canada&lt;br /&gt;- Robert P. Heaney, MD,&amp;nbsp; John A. Creighton University Professor &amp;amp; Professor of Medicine, Creighton University Medical Center, Omaha, USA&lt;br /&gt;- Martin Hewison, PhD, Professor of Orthopedic Surgery, University of California at Los Angeles, USA&lt;br /&gt;- Michael F. Holick, MD, PhD - Professor of medicine, physiology and biophysics, Boston University School of Medicine, USA&lt;br /&gt;- Bruce W. Hollis, MD, Professor of Pediatrics, and Biochemsistry and Molecular Biology, Director of Pediatric Nutritional Sciences, Medical University of South Carolina&lt;br /&gt;- Christian Jamin MD, spécialiste en médecine interne endorcinologie de la reproduction et cancer du sein, president de l’Association Française pour l'Après Cancer du Sein (AFACS), Paris, France&lt;br /&gt;- Guillaume Jean, MD, Centre de Rein Artificiel, Service de Néphrologie Hémodialyse, Tassin, France.&lt;br /&gt;- Joan M. Lappe, PhD,  Professor of Medicine, Creighton University, Omaha, USA&lt;br /&gt;- Pr Jean-Michel Lecerf, Service de Nutrition Institut Pasteur et Centre Hospitalier Universitaire de Lille, France&lt;br /&gt;- Marie France Le Goaziou, MD, Coordonnatrice du DES de médecine générale, Université Claude Bernard LYON1, France&lt;br /&gt;- Pr Ziad Massy, Division de Pharmacologie et Nephrologie, Université de Picardie – Jules Vernes, INSERM ERI-12 et Centre Hospitalier Universitaire d’Amiens, France &lt;br /&gt;- Jean-Loup Mouysset, MD, Medical Oncologist, Polyclinique Rambot-Provençale, Aix-en-Provence, Président de l’association Ressource&lt;br /&gt;- Pr. Charles Pierrot-Deseilligny Service de Neurologie, hôpital de la Salpêtrière, Assistance Publique Hôpitaux de Paris, France&lt;br /&gt;- Stefan Pilz, MD Department of Internal Medicine, Division of Endocrinology and Nuclear Medicine, Medical University of Graz, Austria&lt;br /&gt;- Gregory A. Plotnikoff, MD, Medical Director, Center for Integrative Medicine, Abbott Northwestern Hospital, Minneapolis, MN&lt;br /&gt;- Pr. Dominique Prié, service d'Explorations Fonctionnelles Hôpital Necker-Enfants malades Faculté de médecine Necker, Université Paris-Descartes, France&lt;br /&gt;- Simone Saez, MD, Dr Human Biology, ex Chef de Service, Centre de lutte contre le Cancer, Lyon, France&lt;br /&gt;- Vin Tangpricha MD, PhD, Associate Professor of Medicine, Emory University, Atlanta, GA&lt;br /&gt;- Jean-Paul Viard, MD, PhD, Praticien Hospitalier, Centre de Diagnostic et de Thérapeutique Unité fonctionnelle de Thérapeutique en Immuno-infectiologie (T2i), Hôtel-Dieu, Paris, France&lt;br /&gt;- Susan J. Whiting, PhD, Professor of Nutrition, College of Pharmacy and Nutrition, University of Saskatchewan, Canada&lt;br /&gt;- Armin Zittermann, MD, Department of Cardio-thoracic Surgery, Heart Center North Rhine-Westfalia, Rhur University Bochum, Germany&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réponses à quelques questions fréquentes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le déficit en vitamine D est il une cause de maladie ou simplement un symptôme ?&lt;br /&gt;Les études de population ont démontré de façon répétée qu’un statut vitaminique D trop bas est associé avec un risque accru de plusieurs maladies graves. Mais cela est il dû au fait qu’un statut trop bas contribue à la maladie ou serait il possible que ces maladies abaissent le statut vitaminique ? Cette dernière hypothèse est peu probable parce que plusieurs études ayant fait la preuve de cette association ont mesuré le statut vitaminique bien avant l’apparition d’un cancer ou d’une autre maladie grave. De plus, plusieurs études d’intervention ont établi qu’augmenter le statut vitaminique D à travers l’exposition délibérée aux rayons ultra-violets de type B ou avec des suppléments nutritionnels de vitamine D améliore la santé ou réduit le risque d’apparition de plusieurs maladies. Cet effet d’amélioration à été décrit pour les chutes, les fractures non-vertébrales de la personne âgée, l’hypertension artérielle, et, dans une étude pour chaque pathologie, pour le cancer (plusieurs types différents) chez les femmes ménopausées, ou la grippe chez des femmes avec une pigmentation foncée de la peau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le fait de s’exposer au soleil sans protection n’augmente t il pas le risque de cancer de la peau ?&lt;br /&gt;L’exposition solaire sans protection pendant des périodes prolongées est associée à un risque accru de cancers de la peau. Principalement les cancers de type non-mélanome, qui sont facilement traitables quand ils sont détectés tôt. A l’âge adulte, la quantité d’exposition solaire nécessaire à la synthèse de la vitamine D (moins de 20 minutes par jour) n’est pas associée à une augmentation significative de cancer de la peau et spécifiquement pas au risque de mélanome. Par contre, il reste important d’éviter les coups de soleil, particulièrement chez les enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Qu’en est il des études qui ne montrent pas de bénéfice de la supplémentation en vitamine D pour réduire le risque de cancer ?&lt;br /&gt;La grande étude Women’s Health Study n’a pas montré de réduction du risque de cancer avec un apport quotidien de vitamine D. Toutefois, la dose utilisée dans cette étude était de 400 UI, presque un tiers de la dose qui a amené à une réduction significative des cancers dans une étude plus récente (1.100 UI par jour).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Qu’en est il du risque d’intoxication à la vitamine D ?&lt;br /&gt;A ce jour, il est encore fréquent que les manuels de médecine mentionnent un risque de toxicité par la vitamine D. Toutefois, la littérature scientifique suggère que ce risque n’existe que pour des doses absorbées très importantes et prises sur des périodes de temps très longues (plus de 10.000 UI par jour pendant plus de six mois). En dehors des personnes souffrant de granulomatose (comme la sarcoïdose ou la tuberculose), le risque est faible (voire inexistant) avec une supplémentationn de 1.000 à 2.000 UI par jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

          ]]>
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        <dc:date>2010-02-18T13:11:31+01:00</dc:date>

        <dc:modified>2010-02-22T12:48:56+01:00</dc:modified>

        <dc:creator>David Servan-Schreiber</dc:creator>

        

        
            <dc:subject>Vitamine D</dc:subject>
        

    </rss:item>

    
    

    <rss:item rdf:about="http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/02/12/certaines-chimiotherapies-plus-efficaces-avec-des-omegas-3">

        <rss:title>Certaines chimiothérapies plus efficaces avec des Omégas 3</rss:title>

        <rss:link>http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/02/12/certaines-chimiotherapies-plus-efficaces-avec-des-omegas-3</rss:link>       

        <rss:description>Une étude réalisée à Tours par le Professeur Philippe Bougnoux montre que les Oméga 3 peuvent  améliorer l’efficacité de certaines chimiothérapies – et la survie du cancer du sein métastatique - sans effets secondaires.
 
 
</rss:description>

        <content:encoded>
          <![CDATA[
          
&lt;p&gt;Dans une étude publiée en novembre 2009 dans le British Cancer Journal, le Professeur Philippe Bougnoux, du laboratoire INSERM U921, montre pour la première fois que des capsules d'Oméga 3 ont le potentiel d'augmenter considérablement la survie chez les patients atteints de cancer du sein métastatique, traités par chimiothérapie. &lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;Le chercheur a étudié les effets de 1,8 g de DHA par jour, ajouté à une chimiothérapie à base d'anthracycline, chez 25 patients atteints de cancer du sein avec des métastases viscérales à progression rapide. Pour le groupe ayant le plus fort taux d'oméga 3 dans le sang, la survie globale moyenne a été presque doublée par rapport au groupe avec le taux le plus bas (34 mois contre 18 mois). Il faut noter que le pronostic des patients de l'étude était particulièrement pauvre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="image-inline image-inline" src="/Members/david_servan_schreiber/myimages/bougnoux.png" alt="omega3-cancer-sein" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Les patients ont reçu trois capsules à chaque repas, en commençant avant le début de la chimiothérapie, puis pendant les 5 mois de chimiothérapie. L'équipe de Philippe Bougnoux n'a pas pu encore expliquer pourquoi certaines patientes, qui recevaient la même nombre de capsules d'oméga 3 que les autres, avaient des taux sanguins différents. &lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;La chimiothérapie utilisée avait recours au mécanisme du stress oxydant, qui induit la mort des cellules cancereuses. Ce sont des dérivés de l'oxygène instables, avec un électron "célibataire" qui va réagir avec les membranes des cellules et les détruire. &lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;Certaines cellules cancereuses, parmi les plus agressives, sont plus vulnérables à l'oxydation que les cellules saines, fort heureusement : c'est cette différence de la réaction qui fonde l'intérêt des médicaments anti-cancer. Il semble que cette différence de réaction peut être encore renforcée quand les cellules des membranes sont enrichies en DHA, l'un des acides gras les plus fragiles à l'oxydation. Dans cette étude, les patients devaient éviter toute prise d'anti-oxydants en plus des traitements.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;L'efficacité de la chimiothérapie est généralement dépendante de la dose prescrite, qui elle-même est limitée par les effets secondaires. Toute approche qui permet d'améliorer l'efficacité de la chimiothérapie sans augmenter les doses est donc très utile, surtout si elle ne comporte pas d'effets négatifs en soi. Cette découverte est donc importante et devraient être suivie de nouvelles recheches et être discutée avec les patients.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;De façon générale, les oméga-3 contribuent à réduire l’inflammation dans le corps en stimulant la production de certaines prostaglandines (de la série PGE3) au détriment des prostaglandines pro-inflammatoire (série PGE2) issues des acides gras oméga-6. C’est la raison pour laquelle le régime santé Anticancer recommande de toutes façons en prévention du cancer, pendant les traitements, ou en prévention des rechutes, de réduire toutes les sources d’oméga-6 dans l’alimentation (surtout les produits animaux comme la viande et les charcuteries d’origine industrielle, l’huile de mais, de tournesol ou de soja) et de privilégier toutes les sources d’oméga-3 comme le poisson gras (surtout les petits, comme les sardines à l’huile d’olive, ou le maquereau, mais aussi le saumon sauvage ou provenant d’élevages de bonne qualité), et les légumes verts, noix, et graines de lins broyées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Il est sans doute encore trop tôt, sur la base de cette seule étude de petite taille, pour recommander la prise de capsules d’oméga-3 pendant la chimiothérapie. Toutefois, il me semble parfaitement raisonnable de prendre de l’huile de poisson sous forme de compléments alimentaires (en capsules ou à la cuiller) en prévention des rechutes une fois la chimiothérapie terminée. La dose généralement utilisée dans ce cas est de 1 à 2 g d’oméga-3 combinés (DHA et EPA et autres oméga-3, tels que indiqués sur la notice) par jour.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

          ]]>
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        <dc:date>2010-02-12T10:49:50+01:00</dc:date>

        <dc:modified>2010-02-12T10:52:44+01:00</dc:modified>

        <dc:creator>David Servan-Schreiber</dc:creator>

        

        
            <dc:subject>Omega 3</dc:subject>
        

    </rss:item>

    
    

    <rss:item rdf:about="http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/02/04/optimiser-sa-reponse-au-tamoxifene">

        <rss:title>Optimiser sa réponse au tamoxifène</rss:title>

        <rss:link>http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/02/04/optimiser-sa-reponse-au-tamoxifene</rss:link>       

        <rss:description>Des scientifiques irlandais ont identifié un gène qui pourrait prédire comment les femmes atteintes du cancer du sein répondront au traitement par le tamoxifène. De fait la réponse de chacun est différente, et peut être affectée par d'autres produits.</rss:description>

        <content:encoded>
          <![CDATA[
          
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Les chercheurs de l'Ecole de Pharmacie de la Queen’s University de Belfast ont récemment identifié un gène, le FKBPL, qui indique une probable bonne réponse au tamoxifène pour les femmes qui en sont porteuses. [1]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tamoxifen est le traitement habituel pour les cancers hormono-dépendants en prévention des rechutes, prescrit aux femmes pour cinq ans en général, après le traitement initial et la chirurgie et/ou radiothérapie. Ses effets secondaires sont parfois importants : nausées, bouffées de chaleur, prise de poids. Et on sait qu'il est peu utile pour un tiers des patientes, mais on ne sait pas bien identifier lesquelles. D'où l'importance de cette découverte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De fait, &lt;strong&gt;&lt;a class="external-link" href="http://www.guerir.org/communaute/vie-avec-cancer/les-medecins-1/un-temoignage-de-michele-sur-le-tamoxifen"&gt;Michèle nous a fait part dans un témoignage pour ce site de sa découverte&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : ses médecins ne le savaient pas encore, mais avant même la découverte du gène FKBPL il était déjà possible de se faire tester pour savoir si on a certains des gènes qui permettent de rendre le tamoxifène efficace contre les rechutes. (&lt;a class="external-link" href="http://www.guerir.org/communaute/vie-avec-cancer/les-medecins-1/un-temoignage-de-michele-sur-le-tamoxifen"&gt;Voir le témoignage de Michèle ici&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus &lt;strong&gt;il faut savoir que les antidépresseurs sérotoninergiques (Prozac, Deroxat, Zoloft, Seropram, etc.) ont été démontrés de réduire l’efficacité du tamoxifène&lt;/strong&gt; [2]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme la dépression est un problème fréquent chez les femmes qui ont été soignées pour un cancer du sein, cela pourrait sans doute expliquer une partie des échecs du tamoxifène répertoriés dans les études.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut rappeler qu'il est démontré que d'autres approches marchent aussi bien : l'exercice physique 30 minutes 3 fois par semaine, les thérapies cognitivo-comportementales, l'EMDR en cas de traumatisme avec émotions négatives persistantes, ou la luminothérapie (30 min le matin au cours des deux premières heures après le réveil).&amp;nbsp; Et bien sûr, ne pas négliger les oméga-3 (un gramme d'EPA par jour). Si les oméga-3 ne bénéficient pas encore du même degré de preuve pour leur action antidépressive que les médicaments, ils ont l'avantage de réduire l'inflammation dans le corps de toutes façons, ce qui contribue à ralentir la progression du cancer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre question qui revient souvent : &lt;strong&gt;peut on manger du soja pendant le traitement par le tamoxifène?&lt;/strong&gt; Le soja contient des phytoestrogènes, ce qui pourrait aller à l’encontre du blocage des effets des estrogènes par le tamoxifène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, cette considération théorique a été démentie plusieurs fois dans les faits. La dernière étude en date montre, chez des femmes chinoises, que la consommation de soja la plus élevée est associée à une amélioration de la survie. Les femmes qui en consommaient le plus avaient 30 % de chances de survie en plus, que leur cancer soit ou non hormono-dépendant et qu’il y ait ou non un traitement par le tamoxifène. [3]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BIBLIOGRAPHIE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; McKeen, H., et al., &lt;em&gt;FKBPL Regulates Estrogen Receptor Signaling and Determines Response to Endocrine Therapy&lt;/em&gt;. Cancer Research, 2010. [&lt;strong&gt;Epub ahead of print&lt;/strong&gt;].&lt;br /&gt;2.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Henry, N.L., et al., &lt;em&gt;Drug interactions and pharmacogenomics in the treatment of breast cancer and depression.&lt;/em&gt; American Journal of Psychiatry, 2008. &lt;strong&gt;165&lt;/strong&gt;(10): p. 1251-5.&lt;br /&gt;3.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Shu, X.O., et al., &lt;em&gt;Soy food intake and breast cancer survival.&lt;/em&gt; JAMA, 2009. &lt;strong&gt;302&lt;/strong&gt;(22): p. 2437-43.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

          ]]>
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        <dc:date>2010-02-04T15:01:30+01:00</dc:date>

        <dc:modified>2010-02-04T15:02:46+01:00</dc:modified>

        <dc:creator>David Servan-Schreiber</dc:creator>

        

        
            <dc:subject>Médicaments</dc:subject>
        

    </rss:item>

    
    

    <rss:item rdf:about="http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/01/29/l2019isolement-social-et-le-cancer-du-sein">

        <rss:title>L’isolement social et le cancer du sein</rss:title>

        <rss:link>http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/01/29/l2019isolement-social-et-le-cancer-du-sein</rss:link>       

        <rss:description>Une nouvelle étude – sur des rats – montre que l’isolement peut accélérer la croissance du cancer du sein. A l’inverse, cela veut aussi dire que le fait de rester relié aux autres peut la ralentir.
</rss:description>

        <content:encoded>
          <![CDATA[
          
&lt;p&gt;Aucun stress n’est plus violent pour un être humain que d’être rejeté et isolé du groupe. Visiblement, c’est vrai aussi pour les rats. Quand des rats femelles sont séparées de leur groupe peu de temps après la naissance puis élevées en isolation, elles sont particulièrement susceptibles au stress. Elles développent aussi trois fois plus de cancers du sein que les femelles qui vivent au sein d’un groupe, et leurs tumeurs sont plus grosses et plus agressives. [1]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;La chercheuse Gretchen Hermes, de l’université de Yale, attribue ces résultats aux effets du stress de l’isolement sur la physiologie.&amp;nbsp; Les femelles isolées produisent beaucoup plus de corticostérone, une hormone du stress de la famille du cortisol. Or, les cellules mammaires ont des récepteurs pour cette hormone. Hermes est convaincue que la corticostérone est capable de nourrir la croissance des cellules cancéreuses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Chez les humains, on sait de fait que l’isolement social est un risque majeur pour la santé, plus grave, par exemple, que le fait de fumer. Et l’isolement est sans doute un facteur plus important que « le stress » en soi.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Une étude australienne avait montré il y a quelques années, que les femmes ayant vécu un stress majeur n’avaient pas de risque plus élevé que la moyenne de faire un cancer du sein dans les années qui suivent. Les femmes qui n’avaient pas de relation intime, que ce soit la présence d’un partenaire ou simplement le lien avec des ami(e)s, n’étaient pas, elles non plus, plus à risque. Mais les femmes ayant vécu un stress majeur et qui n’avaient aucun soutien émotionnel dans leur vie avaient, elles, 9,5 fois plus de risque d’être diagnostiquées avec un cancer du sein. [2]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Et dans une autre étude, américaine cette fois, que j’ai déjà citée dans ce blog, des infirmières qui ont été soignées pour un cancer du sein avaient quatre fois moins de risque de mourir de leur cancer pendant la durée d’observation de l’étude si elles avaient « au moins un ou deux amis sur qui compter » (Dans cette étude, le fait d’avoir ou non un mari n’avait aucun effet sur la survie… seuls les amis, souvent des amies, faisaient la différence.) [3]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Au total, cette nouvelle démonstration, chez lez rats, de l’influence du lien aux autres, nous rappelle l’importance de ne pas se laisser sombrer dans l’impuissance ou le désespoir face à la maladie. Au contraire, notre physiologie semble capable de nous protéger contre une bonne partie des effets négatifs des facteurs de stress inévitables de la vie. &lt;br /&gt;Il faut pour cela d’apprendre à demander un peu d’aide aux personnes autour de nous, celles qui sont le plus capables de nous en donner. Et, surtout, il faut veiller à ne pas rester isolé. Lorsque notre cœur et notre corps se sentent reliés aux autres, ils stimulent notre capacité à mieux résister à la maladie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BIBLIOGRAPHIE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Hermes, G., et al., &lt;em&gt;Social isolation dysregulates endocrine and behavioral stress while increasing malignant burden of spontaneous mammary tumors&lt;/em&gt;. Proc Natl Acad Sci U S A, 2009. &lt;strong&gt;106&lt;/strong&gt; (52): p. 22393-22398 &lt;br /&gt;2.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Price, M.A., et al., &lt;em&gt;The role of psychosocial factors in the development of breast carcinoma: Part II. Life event stressors, social support, defense style, and emotional control and their interactions.&lt;/em&gt; Cancer, 2001. &lt;strong&gt;91&lt;/strong&gt;(4): p. 686-97.&lt;br /&gt;3.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Kroenke, C.H., et al., &lt;em&gt;Social networks, social support, and survival after breast cancer diagnosis.&lt;/em&gt; Journal of Clinical Oncology, 2006. &lt;strong&gt;24&lt;/strong&gt;(7): p. 1105-11.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

          ]]>
        </content:encoded>        

        <dc:date>2010-01-29T10:47:53+01:00</dc:date>

        <dc:modified>2010-01-29T10:47:53+01:00</dc:modified>

        <dc:creator>David Servan-Schreiber</dc:creator>

        

        
            <dc:subject>Stress</dc:subject>
        

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    <rss:item rdf:about="http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/01/21/je-soutiens-les-medecins-anglais-en-guerre-contre-les-gras-ab-trans-bb">

        <rss:title>Je soutiens les médecins anglais en guerre contre les gras «trans» </rss:title>

        <rss:link>http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/01/21/je-soutiens-les-medecins-anglais-en-guerre-contre-les-gras-ab-trans-bb</rss:link>       

        <rss:description>Au Royaume-Uni, les médecins de la UK Faculty of Public Health publient un «manifeste» : un appel à l’attention des pouvoirs publics, qui demande à éliminer les acides gras trans artificiels de l’alimentation des britanniques. Ces graisses transformées, repérables sur les étiquettes françaises sous l’appellation «huiles végétales hydrogénées ou partiellement hydrogénées», sont encore très largement utilisées par l’industrie agro-alimentaire, malgré le risque avéré pour notre santé.</rss:description>

        <content:encoded>
          <![CDATA[
          
&lt;p&gt;Les 3.300 médecins anglais qui soutiennent l’&lt;a class="external-link" href="http://www.fphm.org.uk/resources/AtoZ/manifesto/manifesto.pdf"&gt;Appel&lt;/a&gt;, publié le 18 janvier 2010, insistent sur le lien entre ces molécules et l’augmentation du taux sanguin de «mauvais» cholestérol, et aussi de l’inflammation des parois des artères responsables d’accidents cardio-vasculaires et de nombreux décès prématurés. Le Pr. Steve Field, président du Collège royal des médecins généralistes britanniques, déclare sans ambages que « les acides gras trans augmentent le risque d’avoir une maladie cardiaque et peuvent vous tuer. »&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;Ces graisses sont déjà interdites au Danemark, dans la ville de New York, en Californie, en Suisse et en Autriche. L'OMS estime également que ces acides gras trans artificiels devraient être bannis.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;Je soutiens d’autant plus cet Appel de mes collègues que d’autres données sont connues depuis au moins 2008. Elles accusent clairement les acides gras trans dans de nombreux cas de cancer.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;Ainsi, l’étude E3N auprès de 19,934 femmes de la MGEN (Mutuelle Générale de l'Education Nationale) menée par le docteur Françoise Clavel-Chapelon (Inserm-Institut Gustave Roussy) a démontré que les femmes ayant des taux élevés d'acide gras trans dans le sang ont un risque d'avoir un cancer du sein presque doublé par rapport aux femmes ayant le taux le plus bas [1]. Aux Pays-Bas, une étude a démontré que ces lipides étaient responsable de plus de décès chaque année que les accidents de la route ! [2]&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;Il est nécessaire d’agir sur plusieurs fronts. Il faut faire pression dans tous les pays, comme le font mes collègues anglais, pour que les firmes agroalimentaires remplacent ces graisses par d’autres. C’est tout à fait possible. Les industriels utilisent ces graisses pour leur faible coût et pour augmenter la durée de conservation des aliments, mais des alternatives existent. Aux Pays-Bas, en 10 ans, la proportion de ces graisses dans les aliments est passée de 6 à 1%.[3]&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;D’un autre côté nous pouvons sans attendre changer nos comportements. D’après un rapport très complet de l’AFSSA [4], il suffirait de diminuer notre consommation de produits laitiers (naturellement riches en acides gras trans), de choisir des viandes maigres et de se restreindre en biscuits, viennoiseries et pâtisseries industrielles. C’est un choix d’autant plus raisonnable que beaucoup des produits de panification n’ont pas vraiment d’intérêt nutritionnel.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;On peut aussi faire la chasse aux acides gras trans sur les étiquettes, surtout pour les produits manufacturés comme les viennoiseries, pâtes feuilletées, pâtisseries, pommes de terre (dont frites), biscuits, plats préparés, margarine, sauces, soupes déshydratées, charcuterie, huiles, pain et biscottes.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;Le dernier point concerne l’affichage obligatoire. Aujourd’hui il faut rechercher la mention «huiles végétales hydrogénées ou partiellement hydrogénées», car la loi n’oblige pas les producteurs à écrire «acide gras trans», ni même à donner leur proportion dans les produits. Les pouvoirs publics s’honoreraient à les obliger à informer les consommateurs.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;script charset="utf-8" type="text/javascript" src="http://static.polldaddy.com/p/2569933.js"&gt;&lt;/script&gt;&lt;/p&gt;

&lt;a href="http://answers.polldaddy.com/poll/2569933/"&gt;Pour éviter les graisses trans dans votre alimentation quel produits manufacturés évitez-vous ?&lt;/a&gt;(&lt;a href="http://answers.polldaddy.com"&gt;opinion&lt;/a&gt;)

&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[1] Am J Epidemiol. 2008 Jun 1;167(11):1312-20. Epub 2008 Apr 4.&lt;/p&gt;
&lt;a class="external-link" href="http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18390841"&gt;Association between serum trans-monounsaturated fatty acids and breast cancer risk in the E3N-EPIC Study.&lt;/a&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chajès V, Thiébaut AC, Rotival M, Gauthier E, Maillard V, Boutron-Ruault MC, Joulin V, Lenoir GM, Clavel-Chapelon F.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[2]&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Nationaal_Kompas_Volksgezondheid, Verkeersongevallen. Omvang van het probleem. Verkeersongevallen naar leeftijd en geslacht, 2003-2007. 2004, Public Health Department, Netherlands.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
[3] &lt;a class="external-link" href="http://www.ncbi.nlm.nih.gov/bookshelf/br.fcgi?book=pih&amp;amp;part=A183"&gt;Cost-Effective Strategies for Noncommunicable Diseases, Risk Factors, and Behaviors&lt;/a&gt;
&lt;p&gt;, Priorities in Health&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dean T. Jamison, Joel G. Breman, Anthony R. Measham, George Alleyne, Mariam Claeson, David B. Evans, Prabhat Jha, Anne Mills, Philip Musgrove, editors&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Washington (DC): IBRD/The World Bank; 2006&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[4] AFSSA, Risques et bénéfices pour la santé des AG trans apportés par les aliments – recommandations. Avril 2005. p. 75-77&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

          ]]>
        </content:encoded>        

        <dc:date>2010-01-21T14:39:44+01:00</dc:date>

        <dc:modified>2010-01-21T18:06:05+01:00</dc:modified>

        <dc:creator>David Servan-Schreiber</dc:creator>

        

        
            <dc:subject>Graisses</dc:subject>
        
        
            <dc:subject>Gras trans</dc:subject>
        

    </rss:item>

    
    

    <rss:item rdf:about="http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/01/14/visualisation-guidee-pour-la-chirurgie">

        <rss:title>Visualisation guidée pour la chirurgie</rss:title>

        <rss:link>http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/01/14/visualisation-guidee-pour-la-chirurgie</rss:link>       

        <rss:description>Je suis heureux de partager avec vous un enregistrement de visualisation guidée qu’on appelle aussi « auto-hypnose ». Il a pour objet de vous aider à vous préparer à la chirurgie.</rss:description>

        <content:encoded>
          <![CDATA[
          
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A travers ce travail d’imagerie mentale, nous pouvons tous
apprendre à nous détendre et à mieux préparer notre corps à vivre un traitement
qui est aussi toujours un peu une agression. L’objectif est d’utiliser cette
forme de relaxation pour tirer le plus grand parti possible de l’opération tout
en essayant de réduire les effets secondaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment est-ce possible ? Parce que les images que nous formons
dans notre tête déclenchent des réactions physiologiques. Lorsque nous nous
faisons du souci, par exemple, nos muscles se tendent (cou, épaules,
mâchoires), nous fabriquons plus de cortisol et de noradrénaline (ce qui fait
que nous dormons moins bien), nous urinons plus fréquemment, et nos cellules
immunitaires sont moins efficaces. Au contraire, si nous nous imaginons des
choses agréables, notre tension artérielle baisse, nos muscles se détendent,
notre système immunitaire est plus actif, nos intestins et notre digestion
fonctionnent mieux, et ainsi de suite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le protocole de visualisation guidée pour la chirurgie que
j’ai enregistré ici pour vous est inspiré de protocoles qui sont utilisés dans
plusieurs hôpitaux américains pour réduire les effets secondaires de
l’intervention. Ce type d’imagerie à fait ses preuves depuis longtemps sur la
réduction de l’anxiété, mais pas seulement. Dans une étude faite à l’hôpital
universitaire de Mount Sinaï à New York, des patientes qui avaient écouté un
enregistrement d’imagerie guidée (plusieurs fois) avant la chirurgie pour leur
cancer du sein avaient moins de douleur, moins de complications de
l’intervention et une récupération plus rapide. Au total, cela se traduisait
aussi par une mesure tout à fait objective : leur hospitalisation coutait 770 $
de moins à leur assurance santé ! [1 , 2]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les effets peuvent être encore plus étonnants. Dans une
autre étude, des patients qui allaient être opérés ont écouté la description de
comment le corps est capable de faire dériver le sang d’une région vers une
autre sur simple commande émotionnelle (comme lorsque l’on rougit par exemple,
et que le sang afflue sélectivement vers le visage). On leur expliquait comment
imaginer que leur propre sang pourrait être dérivé de cette façon à l’écart de
la région de l’opération pendant l’intervention, de façon à minimiser les
pertes. De fait, par rapport à un groupe témoin qui n’avait reçu que des
instructions de relaxation, ces personnes n’avaient eu que 600 cc de sang perdu
(mesuré par la récupération effectuée en salle d’opération), au lieu de 1 100
cc pour l’autre groupe ! [3]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans toutes les traditions médicales anciennes, les
médecins, les guérisseurs, les chamans, ont utilisé la capacité de l’esprit à
agir sur le corps pour faciliter la guérison. De fait l’effet placebo (au cœur
de la science médicale moderne, puisque chaque étude scientifique développe des
prouesses d’ingéniosité et engage des coûts considérables pour « contrôler »
l’effet placebo), atteste de la puissance de ces effets « corps-esprit ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le protocole d’auto-hypnose que je vous propose ici ne peut
en aucun cas remplacer les traitements conventionnels du cancer (chirurgie,
chimiothérapie, radiothérapie, etc.). Il n’est pas non plus garanti d’être
efficaces pour vous. Par contre, ce que je peux vous dire avec certitude est
que :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1/ Il ne vous fera aucun mal&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2/ Il vous aidera à avoir le sentiment que vous reprenez un
peu le contrôle sur ce qui vous arrive et sur vos traitements. Vous vivrez donc
les traitements de façon moins passive et moins violente&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3/ Des études très sérieuses ont montré que des protocoles
de ce type pouvaient avoir des effets impressionnants sur la réduction de la
douleur et la vitesse de récupération après des traitements tels que la
chirurgie&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour finir, il faut que je vous raconte ma propre
expérience. Ma première opération du cerveau, à l’age de 31 ans, s’est soldée
par un mal de tête épouvantable, des nausées continuelles, et des crises de
hoquets qui pouvaient durer plusieurs heures.&amp;nbsp; Cela ne s’est pas calmé avant près de 10 jours. Je ne
pouvais quasiment rien manger et j’ai perdu plusieurs kilos. Je n’avais fait
aucune préparation pour cette opération.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant ma deuxième opération quelques années plus tard,
j’écoutais une cassette avec un protocole d’auto-hypnose très semblable à
celui-ci. Bien que la deuxième opération ait été plus longue et ait touché une
région du cerveau plus large, je suis sorti de l’hopital le lendemain, sans
aucune douleur, ni nausée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mon expérience personnelle n’est pas une étude scientifique
et ne constitue en rien une preuve. Mais si je devais me faire opérer à
nouveau, je sais que je ne le ferai pas sans mon protocole d’auto-hypnose !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;INSTRUCTIONS&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mes conseils pour l’utilisation de ces enregistrements sont
les suivants :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1/ Ecoutez le chaque jour pendant une semaine avant
l’opération&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2/ Ecoutez le juste avant (ou même pendant l’intervention,
c'est parfois possible avec l’accord du personnel si cela ne gène pas)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3/ Ecoutez le à nouveau chaque jour pendant quelques jours
après l’opération, tant que cela vous semble utile. L'écoute en post-opératoire
est particulièrement importante pour faciliter la récupération.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&lt;object width="480" height="275"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xbuwqw&amp;related=0" type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="275" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xbuwqw_mieux-se-preyparer-ay-la-chirurgie_news"&gt;Mieux se préparer à la chirurgie&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/guerir"&gt;guerir&lt;/a&gt;. - &lt;a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/news"&gt;L'info internationale vidéo.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Montgomery,
G.H., et al., A Randomized Clinical Trial of a Brief Hypnosis Intervention to
Control Side Effects in Breast Surgery Patients. J. Natl. Cancer Inst., 2007.
99(17): p. 1304-1312.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Spiegel,
D., The Mind Prepared: Hypnosis in Surgery. J. Natl. Cancer Inst., 2007.
99(17): p. 1280-1281.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Bennett,
H., D. Benson, and D. Kuiken, A preoperative instructions for decreased
bleeding during spine surgery. Anesthesiology, 1986. 65: p. A245.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cliquez sur le bouton "play" pour écouter&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;object data="/players/dewplayer.swf?mp3=http://www.anti-cancer.fr/docs/musique-chirurgie.mp3" type="application/x-shockwave-flash" height="20" width="200"&gt;
 &lt;/object&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faites un clic droit sur "télécharger" pour obtenir le fichier. Si vous utilisez un iPod, faites glisser le fichier sur l'icone d'iTunes et synchronisez votre appareil. &lt;br /&gt; &lt;a href="http://www.anti-cancer.fr/docs/musique-chirurgie.mp3"&gt;&lt;img src="../../../../../../../dossiers/images/telecharger.GIF" alt="pour télécharger" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous devez avoir le logiciel flash installé pour écouter ces sons. Si
vous ne voyez pas de bouton pour lancer l'écoute, ce n'est probablement
pas votre cas. &lt;a href="http://www.adobe.com/fr/products/flash/about/" target="_blank"&gt;Testez votre navigateur ici&lt;/a&gt; et suivez les instructions pour l'installation. C'est gratuit et très simple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;Merci à &lt;a class="external-link" href="http://www.ceme.fr" target="_blank"&gt;CEME&lt;/a&gt;, qui nous a permis de réaliser cet enregistrement. Super merci à Marie pour sa patience.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ceux qui préfèrent sans musique, cliquez sur le bouton "play" pour écouter&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;object data="/players/dewplayer.swf?mp3=http://www.anti-cancer.fr/docs/voix-chirurgie.mp3" type="application/x-shockwave-flash" height="20" width="200"&gt;
 &lt;/object&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faites un clic droit sur "télécharger" pour obtenir le fichier. Si vous utilisez un iPod, faites glisser le fichier sur l'icone d'iTunes et synchronisez votre appareil. &lt;br /&gt; &lt;a href="http://www.anti-cancer.fr/docs/voix-chirurgie.mp3"&gt;&lt;img src="../../../../../../../dossiers/images/telecharger.GIF" alt="pour télécharger" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;

          ]]>
        </content:encoded>        

        <dc:date>2010-01-14T18:25:14+01:00</dc:date>

        <dc:modified>2010-01-14T22:28:08+01:00</dc:modified>

        <dc:creator>David Servan-Schreiber</dc:creator>

        

        
            <dc:subject>Hypnose</dc:subject>
        
        
            <dc:subject>Relaxation</dc:subject>
        

    </rss:item>

    
    

    <rss:item rdf:about="http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/01/08/lacupuncture-doublement-efficace-pour-reduire-les-effets-secondaires-de-certains-traitements">

        <rss:title>L'acupuncture doublement efficace pour réduire les effets secondaires de certains traitements.</rss:title>

        <rss:link>http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2010/01/08/lacupuncture-doublement-efficace-pour-reduire-les-effets-secondaires-de-certains-traitements</rss:link>       

        <rss:description>Dans une étude publiée le 28 décembre dernier, les chercheurs du Henry Ford Hospital de Detroit ont montré l'intérêt de l'acupuncture pour aider les femmes qui suivent un traitement anti-oestrogénique à supporter ses effets secondaires.</rss:description>

        <content:encoded>
          <![CDATA[
          
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Pour la première fois un grand journal de cancérologie, le Journal of Clinical Oncology, rapporte l'intérêt de l'acupuncture démontré dans une étude randomisée : 50 femmes ayant subi une chimiothérapie et en cours de traitement hormonal ont été séparées en deux groupes de façon aléatoire. L'un des groupe a reçu pendant 3 mois un médicament antidépresseur (la venlafaxine) proposé habituellement pour diminuer les symptômes vasomoteurs pénibles - bouffées de chaleur et sueurs nocturnes. Les autres femmes ont bénéficié de séances d'acupuncture deux fois par semaine pendant les quatre premières semaines, puis une fois par semaine pendant huit semaines restantes (pour un total de trois mois elles aussi).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Non seulement les résultats montrent clairement que l'acunpuncture est aussi efficace que le médicament (les deux options conduisent à une diminution de moitié des bouffées de chaleur et des symptômes dépressifs), mais l'étude montre de surcroît que l'acupuncture a moins d'effets secondaires et plus d'effets bénéfiques au-delà du but recherché.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;En premier lieu, la pratique régulière de l'acupuncture conduit à une diminution des symptômes de façon plus durable que le médicament : trois mois après l'arrêt des séances, les femmes concernées témoignent encore de la diminution des bouffées de chaleur, alors que, dans le premier groupe, celles-ci reviennent immédiatement après l'arrêt du médicament.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;De plus, le groupe des femmes ayant reçu le traitement par acupuncture témoigne de plus de libido, de bien-être et de clarté d'esprit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Enfin, les femmes traitées par le médicament ont témoigné d'effets secondaires habituels avec certains antidépresseurs : nausées, bouche sèche, confusion, anxiété.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Eleanor Walker , MD, directeur de la division des services du sein dans le département de radio-oncologie à l'Hôpital Henry Ford conclut que l’acupuncture est donc désormais un traitement indiqué pour réduire les effets secondaires des traitements anti-oestrogéniques du cancer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BIBLIOGRAPHIE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Walker EM, Rodriguez AI, Kohn B, Ball RM, Pegg J, Pocock JR, Nunez R, Peterson E, Jakary S, Levine RA., &lt;a class="external-link" href="http://www.ncbi.nlm.nih.gov/portal/utils/pageresolver.fcgi?log$=activity&amp;amp;recordid=1262882519978363"&gt;Acupuncture Versus Venlafaxine for the Management of Vasomotor Symptoms in Patients With Hormone Receptor-Positive Breast Cancer: A Randomized Controlled Trial. J Clin Oncol. 2009 Dec 28&lt;/a&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

          ]]>
        </content:encoded>        

        <dc:date>2010-01-08T16:45:13+01:00</dc:date>

        <dc:modified>2010-01-08T16:47:06+01:00</dc:modified>

        <dc:creator>David Servan-Schreiber</dc:creator>

        

        
            <dc:subject>Acupuncture</dc:subject>
        

    </rss:item>

    
    

    <rss:item rdf:about="http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2009/12/23/une-annee-2010-remplie-de-vitalite">

        <rss:title>Une année 2010 remplie de vitalité</rss:title>

        <rss:link>http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2009/12/23/une-annee-2010-remplie-de-vitalite</rss:link>       

        <rss:description>Je vous souhaite d'excellentes fêtes de Noël, beaucoup d'amour, de liens avec les gens que vous aimez et une formidable année 2010 qui j'espère sera remplie de vitalité, de santé, de bonnes nouvelles et de votre capacité à contribuer à tout ce qui vous entoure et ce à quoi vous tenez. Je vous embrasse fort et je nous souhaite à tous de bien réussir cette année qui s'annonce ! A bientôt sur guerir.org</rss:description>

        <content:encoded>
          <![CDATA[
          &lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&lt;object height="365" width="480"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xbm4fd&amp;amp;related=0" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="365" width="480"&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xbm4fd_voeux-2010-david-servanschreiber_people"&gt;Voeux 2010 David Servan-Schreiber&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/guerir"&gt;guerir&lt;/a&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
          ]]>
        </content:encoded>        

        <dc:date>2009-12-23T16:45:01+01:00</dc:date>

        <dc:modified>2009-12-23T16:45:46+01:00</dc:modified>

        <dc:creator>David Servan-Schreiber</dc:creator>

        


    </rss:item>

    
    

    <rss:item rdf:about="http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2009/12/22/ca-ne-vous-derange-pas-si-je-suis-malade">

        <rss:title>Ca ne vous dérange pas si je suis malade ?</rss:title>

        <rss:link>http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2009/12/22/ca-ne-vous-derange-pas-si-je-suis-malade</rss:link>       

        <rss:description>Beaucoup de gens à qui on annonce qu'ils sont malades se retrouvent à consoler leurs proches au lieu de se sentir soutenus... Alors je partage avec vous un petit conte de Noël grâce à cette histoire de Martine à qui c'est arrivé.</rss:description>

        <content:encoded>
          <![CDATA[
          &lt;p&gt;Lorsque la biopsie de Martine a confirmé qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agissait bien d&amp;rsquo;un cancer, sa première pensée a été &amp;laquo; comment vais-je annoncer ca à mon mari ? &amp;raquo; Elle avait raison de s&amp;rsquo;en préoccuper, parce que le soir c&amp;rsquo;est Jacques, pas elle, qui s&amp;rsquo;est effondré et à qui il a fallu passer les mouchoirs en papier et trouver les mots pour l&amp;rsquo;aider à se calmer&amp;hellip;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et la même chose s&amp;rsquo;est reproduite au bureau. Quand elle a du prévenir qu&amp;rsquo;elle serait absente pendant quelques semaines pour débuter les traitements, il lui a fallu tenir la main de plusieurs de ses collaboratrices apeurées et larmoyantes, et les rassurer que tout irait bien, qu&amp;rsquo;elles n&amp;rsquo;avaient pas à s&amp;rsquo;inquiéter.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et il fallait encore se préoccuper des enfants&amp;hellip; A dix et douze ans, ils n&amp;rsquo;avaient pas encore la maturité pour &amp;laquo; gérer &amp;raquo; si leur mère devait se retrouver effondrée de fatigue et incapable de faire à diner&amp;hellip; Et comment réagiraient-ils quand elle n&amp;rsquo;aurait plus de cheveux et qu&amp;rsquo;elle devrait mettre une perruque ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C&amp;rsquo;est en parlant à son médecin de ses préoccupations que Martine s&amp;rsquo;est rendu compte tout d&amp;rsquo;un coup que c&amp;rsquo;était elle qui était malade, pas tous ses proches. Il lui a rappelé gentiment que c&amp;rsquo;était peut-etre un bon moment pour lâcher son rôle de protectrice de tout le monde autour d&amp;rsquo;elle et d&amp;rsquo;apprendre, pour une fois, à se laisser aider.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Martine n&amp;rsquo;est pas la seule femme à réagir comme ca. Dans un enquête au près de 176 femmes avec un cancer du sein, l&amp;rsquo;équipe du Dr. Grace Yoo à l&amp;rsquo;université de San Francisco a observé que de nombreuses femmes se retrouvent à prendre soin de leurs proches plutôt que l&amp;rsquo;inverse. [1]&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pourtant, selon une autre étude, les femmes qui apprennent à faire appel à leurs amis &amp;ndash; souvent surtout leurs amies &amp;ndash; auraient deux fois plus de chance de survivre à leur cancer du sein que celles qui s&amp;rsquo;isolent et prennent tout sur elles-mêmes. [2]&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour Martine, cette aide est venue d&amp;rsquo;un peu partout, souvent sans qu&amp;rsquo;elle ait besoin de le demander. Une mère dont les enfants étaient dans la même classe que les siens a proposé de les prendre chez elle pendant les jours les plus difficiles de la chimio. Son mari, après quelques jours d&amp;rsquo;adaptation, a retrouvé son esprit d&amp;rsquo;ingénieur et l&amp;rsquo;accompagnait à tous les rendez-vous médicaux pour l&amp;rsquo;aider à analyser le pour et le contre de chaque décision pas toujours simple à prendre. Sa sœur avec qui elle ne parlait plus depuis quelques années est venue la faire rire, l&amp;rsquo;emmener au cinéma, et lui prêter son épaule pour pleurer pendant les moments de découragement. Elle ne se souvenait pas de s&amp;rsquo;être sentie aussi proche d&amp;rsquo;elle depuis longtemps. Ses enfants ont appris à lui faire des massages quand elle ne pouvait presque plus bouger, et ça l&amp;rsquo;aidait à soulager la nausée. Et ils lui ont fait un album photo sur ordinateur avec un logiciel spécial pour essayer des perruques !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Peu de temps après la fin de ses traitements, Martine est redevenue la &amp;laquo; super-woman &amp;raquo; qu&amp;rsquo;elle avait toujours été. Mais quelque chose de chaud s&amp;rsquo;était installé dans son coeur. Comme si d&amp;rsquo;avoir appris à se laisser aider pendant qu&amp;rsquo;elle était fragile lui avait redonné encore plus de confiance dans la vie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bibliographie&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;1.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Yoo, G., et al., Emotion work: disclosing cancer. Support Care Cancer, 2009.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;2.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Kroenke, C.H., et al., Social networks, social support, and survival after breast cancer diagnosis. Journal of Clinical Oncology, 2006. 24(7): p. 1105-11.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
          ]]>
        </content:encoded>        

        <dc:date>2009-12-22T12:18:53+01:00</dc:date>

        <dc:modified>2009-12-24T11:43:24+01:00</dc:modified>

        <dc:creator>David Servan-Schreiber</dc:creator>

        


    </rss:item>

    
    

    <rss:item rdf:about="http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2009/12/17/le-curcuma-et-le-poivre-noir-contre-les-cellules-souches-du-cancer">

        <rss:title>Le curcuma et le poivre noir contre les cellules souches du cancer</rss:title>

        <rss:link>http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2009/12/17/le-curcuma-et-le-poivre-noir-contre-les-cellules-souches-du-cancer</rss:link>       

        <rss:description>Une nouvelle étude montre que le mélange curcumine+pipérine limite la croissance des cellules souches du cancer du sein. Celles qui sont le plus difficiles à éliminer avec les traitements conventionnels.</rss:description>

        <content:encoded>
          <![CDATA[
          
&lt;p&gt;A l’université du Michigan, mon amie Madhuri Kakarala est médecin, cancérologue, et docteur ès sciences. Mais elle est aussi nutritionniste. Affectée, comme moi, par un cancer au cours de ses dernières années de spécialisation (un cancer de la thyroïde de stade IV), elle mis tous ses talents de chercheuses et de clinicienne au service de son propre traitement. Elle est rapidement arrivée à la conclusion que les interventions nutritionnelles pouvaient grandement favoriser sa réponse au traitement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Comme elle est aussi d’origine Indienne, elle s’est inspirée des traditions médicales et culinaires de son pays et a été fascinée par les effets prometteurs du curcuma dans la prévention et le traitement des cancers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Ce mois ci, Madhuri a publié un article important sur l’effet du curcuma sur les cellules souches du cancer du sein. [1] Les cellules souches sont au centre d’une des théories qui explique que le cancer puisse récidiver malgré un traitement en apparence efficace. Même quand toutes les cellules cancéreuses ont été éliminées, quelques unes de ces cellules souches du cancer sont capables de former à nouveau des colonies entières de nouvelles cellules cancéreuses. Du coup, pour prévenir une récidive, il faudrait pouvoir éliminer ces cellules souches. Malheureusement, comme elles ne se divisent pas de façon active, la plupart des traitements existants contre les cellules cancéreuses (radiothérapie, chimiothérapie) ne sont pas efficaces contre les cellules souches. Tout un pan de la recherche de l’industrie pharmaceutique est consacré au développement de nouvelles thérapies pour cibler ces fameuses cellules souches.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;A l’Université du Michigan, le laboratoire de Madhuri étudie depuis plusieurs années l’effet de la curcumine (une des substances les plus actives dans le curcuma), et de la pipérine (une substance active du poivre noir) sur le cancer du sein. Dans sa dernière étude, elle vient de démontrer que des concentrations de curcumine et de pipérine qu’on peut obtenir par l’alimentation ou les compléments alimentaires sont capables de faire disparaître les cellules souches du cancer du sein, sans induire de dommage aux cellules normales du sein. Il ne s’agit donc pas d’un effet de toxicité cellulaire comme celui des anticancéreux conventionnels, mais bien d’un effet ultra sélectif sur les cellules souches.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;«&amp;nbsp; Cette étude montre que ces composés ne sont pas toxiques pour le tissu normal du sein, » dit le Dr. Kakarala. « Les femmes qui sont à haut risque pour un cancer du sein aujourd’hui peuvent choisir de prendre un médicament comme le tamoxifene ou le raloxifene pour la prévention, mais la plupart des femmes ne les prennent pas parce que leurs effets secondaires sont trop importants. L’idée qu’un composé alimentaire puisse aider est attirante, et la curcumine et la pipérine semble avoir une toxicité très faible. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;De fait, la curcumine et la pipérine ont été le sujet de nombreuses autres recherches comme agents de traitement du cancer. Mais cette étude est la première à montrer que ces composés nutritionnels pourraient agir sur le cancer en ciblant les cellules souches.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;De plus, des médicaments comme le tamoxifene ou le raloxifene n’agissent que sur les cancers sensibles aux estrogènes. En ciblant les cellules souches, la curcumine et la pipérine ont le potentiel d’être utiles dans un bien plus grand nombre de cancers du sein, particulièrement ceux qui ne sont pas sensibles aux estrogènes et qui sont souvent plus agressifs.&lt;br /&gt;En pratique, cette étude n’a pour l’instant été faite qu’en laboratoire sur des colonies de cellules dans des boites de Petri. Nous sommes encore loin d’une étude clinique qui permettrait de recommander de prendre du curcuma en gélules à des doses particulières pour certains types de cancer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, dans la mesure où les doses alimentaires de curcuma et de poivre noir ne sont quasiment jamais toxiques, il me semble parfaitement raisonnable de s’assurer de consommer régulièrement une cuiller à soupe de curcuma par jour (avec une pincée de poivre) dans sa cuisine, comme je le fais moi-même depuis des années maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voir aussi &lt;a class="external-link" href="http://www.guerir.fr/magazine/le-curcuma-en-prevention-du-cancer-et-en-accompagnement-du-traitement-915"&gt;l’article du Dr. Jean-Loup Mouysset sur le curcuma&lt;/a&gt; qui fait le point sur l’utilisation du curcuma pendant un traitement anticancéreux (l’association avec certaines chimiothérapies n’est pas recommandée).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Kakarala, M., et al., Targeting breast stem cells with the cancer preventive compounds curcumin and piperine. Breast Cancer Research &amp;amp; Treatment, 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

          ]]>
        </content:encoded>        

        <dc:date>2009-12-17T18:20:30+01:00</dc:date>

        <dc:modified>2009-12-17T18:20:30+01:00</dc:modified>

        <dc:creator>David Servan-Schreiber</dc:creator>

        

        
            <dc:subject>Curcuma</dc:subject>
        

    </rss:item>

    
    

    <rss:item rdf:about="http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2009/12/09/adieu-guerir-fr-vive-guerir-org">

        <rss:title>Adieu Guerir.fr, vive Guerir.org !</rss:title>

        <rss:link>http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2009/12/09/adieu-guerir-fr-vive-guerir-org</rss:link>       

        <rss:description>Un message de l'équipe de Guerir.org : Dès décembre 2009, le site « Guerir.fr » change de statut. Il est désormais confié à une association loi de 1901 : l’association « les amis de guerir », présidée par Madame Margaux Clercq. Il adoptera de ce fait le nom « Guerir.org ». Sur ce site en constante évolution, sous la direction de David Servan-Schreiber, nous continuerons de partager toutes les informations utiles pour permettre aux personnes concernées par le cancer de sortir de l’impuissance. Et nous sommes tous concernés !</rss:description>

        <content:encoded>
          <![CDATA[
          
&lt;h1&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h1&gt;
&lt;h1&gt;Deux ans d'existence pour Guerir.fr&lt;br /&gt;&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Créé en novembre 2007 par David Servan-Schreiber et Christophe Béguin, le site Guerir.fr reçoit chaque mois plus de 130 000 visiteurs et compte plus de 10 000 membres, inscrits à sa newsletter et à ses services communautaires. Depuis quelques mois, le nombre de visiteurs est en rapide accélération (+50% entre septembre et décembre 2009). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si ces chiffres montrent que l’intérêt pour le site se confirme, on doit noter qu’il est loin de toucher toute la population concernée par le cancer. En France seulement, il s’agit de deux millions de personnes touchées par la maladie, et plus encore de proches. Et les conseils de prévention peuvent concerner tout le monde. A titre de comparaison, le livre "Anticancer" s’est vendu à plus de 500.000 exemplaires en France et un million d’exemplaires dans le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De surcroit, les guérinautes restent en provenance de France à plus de 70%, ce qui ne correspond pas assez au potentiel d’internet. Avec un .org plutôt qu’un .fr, nous espérons que tous nos amis francophones qui se trouvaient un peu « étrangers » sur un site marqué « .fr » se sentiront mieux accueillis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voulons nous adresser au maximum d’internautes. Nous voulons aller à leur rencontre sur le web et sur les réseaux sociaux, à l’aide de contenus et de services faciles à comprendre et à partager, pour faire passer un message d’intérêt général : &lt;em&gt;&lt;strong&gt;notre style de vie à une influence forte sur notre potentiel de santé. La façon dont nous décidons de vivre notre vie est ce qui a le plus de pouvoir pour prévenir le cancer et de nombreuses autre maladies chroniques, elle joue aussi un rôle considérable dans l’accompagnement des traitements pour renforcer ses chances de guérison&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h1&gt;Le financement actuel&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Le site ne rapporte pas d’argent : il est gratuit et n’affiche aucune publicité. L’investissement et les coûts de fonctionnement de guerir.fr durant ces deux ans ont été entièrement pris en charge par la SARL Anticancer, qui a réalisé des prestations de contenus pour la communication de marques partenaires (Bjorg, Picard…) sans même que celles-ci apparaissent sur le site. David Servan-Schreiber a financé avec ses droits d’auteur le démarrage du site et consacré beaucoup de son temps pour aider ce site à décoller, sans toucher de salaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce modèle économique ne permet pas de trouver un équilibre durable.&amp;nbsp; C’est pourquoi dès maintenant le site est confié à une association, qui prendra en charge les dépenses et recevra des financements de la part de donateurs privés et de fondations. C’est le modèle qui correspond au mieux à l’activité d’intérêt général du site. David Servan-Schreiber continuera à diriger les activités de Guerir.org bénévolement, comme il le fait jusqu’à ce jour. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’association « les amis de guerir » est sans but lucratif. Son objet est d’aider les personnes touchées directement ou indirectement par le cancer et de favoriser la prévention, grâce au site internet et à des activités complémentaires. Elle est éligible à des financements publics et recevra des dons. Nous solliciterons également la reconnaissance d’utilité publique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Fondation Bettencourt-Schueller est notre premier donateur. Grâce à sa générosité, nous pouvons envisager un fonctionnement pérenne pendant les 3 prochaines années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien entendu, nous veillerons à ce que ce modèle ne puisse pas remettre en cause notre chère indépendance, qui nous permet de rechercher et publier des informations parfois en butte à certaines idées établies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h1&gt;Pourquoi avons-nous besoin de nouveaux financements ?&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Notre ambition ne se limite pas à assurer le fonctionnement actuel du site. Dans l’avenir, nous souhaitons que Guerir.org soit plus facile à utiliser, plus facile à trouver dans les moteurs de recherche pour les millions de personnes concernées par le cancer, et qu’il fédère un grand nombre d’énergies actuellement dispersées sur le web.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons de nombreux projets complémentaires. Ils s’adressent à chaque personne soucieuse de sa santé, à tous les malades, à leurs proches et aux associations qui les aident. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voulons par exemple offrir à chaque association de patients qui le souhaite un site internet et une formation pour mieux l’utiliser ; nous proposons de fédérer les blogs cancer du web francophone ; nous voulons apprendre aux internautes, pas à pas,&amp;nbsp; la cuisine Anticancer, et les aider à prendre soin des malades qu’ils accompagnent en leur enseignant des techniques appropriées, comme le massage. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, David Servan-Schreiber et son équipe continueront par des dossiers et des recherches à imposer Guerir.org comme un acteur du débat public. Nous publierons sur notre site toutes les informations utiles pour permettre aux malades du cancer de sortir de l’impuissance. Nous aborderons sans timidité la question des facteurs de risque liés au cancer en mettant en avant le principe de précaution. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis 2007,&amp;nbsp; nous avons ainsi attiré l’attention du plus grand nombre sur des sujets de fond, par exemple les effets biologiques des téléphones portables ou l’importance d’une eau potable de bonne qualité pour les personnes malades du cancer. Ce sont des sujets qui ont progressé dans l’esprit du public grâce à une démarche scientifique rigoureuse, et qui ont abouti à une reconnaissance nationale : « Grenelle des Ondes », « Comité de pilotage sur les résidus médicamenteux dans l’eau potable ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec Guerir.org, grâce à l’association des amis de Guérir, nous pouvons continuer, améliorer et amplifier ce que nous avons fait sur guerir.fr pendant ces deux années, avec vous !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que nous sommes tous concernés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div align="right"&gt;David Servan-Schreiber et toute l’équipe de Guerir.org&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align="left"&gt;PS : dites-nous ce que vous en pensez !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour aller plus loin : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="external-link" href="http://www.fondationbs.org" target="_blank"&gt;Fondation Bettencourt-Schueller&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="external-link" href="http://www.vedura.fr/actualite/5951-ondes-portables-reduire-expositions-continue-recherches" target="_blank"&gt;&lt;br /&gt;Le Grenelle des Ondes&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="external-link" href="http://docs.google.com/viewer?a=v&amp;amp;q=cache%3AhWplwGVHY-cJ%3Awww.developpement-durable.gouv.fr%2FIMG%2Fpdf%2FDiscours_CJ_cle64415a.pdf+Comit%C3%A9+de+pilotage+sur+les+r%C3%A9sidus+m%C3%A9dicamenteux+dans+l%E2%80%99eau+potable&amp;amp;hl=fr&amp;amp;sig=AHIEtbSwTNnGHoqj08phOLWUMybPQ0iaHg&amp;amp;pli=1" target="_blank"&gt;&lt;br /&gt;Installation du Comité de pilotage sur les résidus médicamenteux dans l’eau potable&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;script charset="utf-8" type="text/javascript" src="http://static.polldaddy.com/p/2360782.js"&gt;&lt;/script&gt;
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        <dc:date>2009-12-09T11:26:01+01:00</dc:date>

        <dc:modified>2009-12-09T12:58:59+01:00</dc:modified>

        <dc:creator>David Servan-Schreiber</dc:creator>

        

        
            <dc:subject>A propos du site</dc:subject>
        

    </rss:item>

    
    

    <rss:item rdf:about="http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2009/12/02/grippe-a-2013-je-recommande-le-vaccin-si-votre-sante-est-fragilisee">

        <rss:title>Grippe A – Je recommande le vaccin si votre santé est fragilisée</rss:title>

        <rss:link>http://www.guerir.org/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2009/12/02/grippe-a-2013-je-recommande-le-vaccin-si-votre-sante-est-fragilisee</rss:link>       

        <rss:description>Faut il se vacciner contre la grippe A ? Oui, si vous avez un cancer, ou êtes en cours de traitement. Ou si vous souffrez de toute autre atteinte à votre santé qui rendrait sérieuses les conséquences de cette grippe, qui le plus souvent n'est pas grave.</rss:description>

        <content:encoded>
          <![CDATA[
          
&lt;p&gt;On me demande presque chaque jour s'il faut se faire vacciner contre la grippe A.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ma réponse est simple : les risques liés au vaccin lui-même existent, mais les complications sérieuses sont rares. La grippe A, elle, est le plus souvent bénigne, mais pas chez les gens qui sont fragilisés par une autre maladie. Chez eux, elle risque d’entrainer des complications sérieuses. Mon avis rejoint celui de nombreux cancérologues : si vous avez un cancer, êtes en cours de traitement, ou vous remettez tout juste d’un traitement qui vous a beaucoup affaibli, je pense qu’il est important de vous faire vacciner. C’est aussi l’avis de trois experts de la Ligue Départementale contre le cancer de la région de Toulouse, que je connais : Le Pr Roland Bugat, oncologue, le Professeur Paul Léophonte, pneumologue, et le Professeur Jean-Louis Montastruc, pharmacologue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils soulignent dans leur communiqué que les personnes avec un cancer constituent « un groupe de malades fragiles que la grippe peut menacer dans leur vie : soit parce que la grippe altère les fonctions d'un organe dont le cancer a altéré la physiologie (par exemple une insuffisance respiratoire aiguë chez un patient atteint d'un cancer du poumon) ; soit parce que l'inflammation induite par la grippe peut contribuer à altérer davantage un état général précaire voire donner un coup de fouet à l' évolution cancéreuse. Ne pas saisir la chance d'une vague d'avant-garde prolongée offrant l'opportunité de mettre en œuvre une prévention collective et individuelle serait une erreur, particulièrement chez les plus vulnérables »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De la même façon, je pense qu’il faut vacciner les enfants fragilisés par une maladie chronique, comme l’asthme ou la mucoviscidose, ou les personnes qui ont une sclérose en plaque, une insuffisance cardiaque, etc. Bien sûr, il semble préférable, quand c'est possible, de toujours choisir le vaccin sans adjuvant puisque ce sont surtout ces adjuvants qui jettent un doute sur l'innocuité de ce vaccin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
Pour les autres personnes, celles qui ne sont pas "fragilisées", la question reste ouverte. La première mesure à prendre est de renforcer le terrain avec la nutrition, l’activité physique, la gestion du stress, et, surtout, des doses adéquates de vitamine D3 (2 000 ou 3 000 unités internationales par jour pour les personnes qui n’ont pas accès au soleil plusieurs fois par semaine) que l’on peut prendre sous forme de complément alimentaire sans ordonnance médicale. (&lt;a class="external-link" href="/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2009/10/29/se-proteger-des-infections-virales"&gt;voir mon précédent billet : Se protéger des infections virales&lt;/a&gt;). Attention, les personnes atteintes de maladies rénales ou de calculs rénaux doivent consulter leur médecin avant de prendre ces doses de vitamine D3.

          ]]>
        </content:encoded>        

        <dc:date>2009-12-02T16:56:05+01:00</dc:date>

        <dc:modified>2009-12-04T17:45:58+01:00</dc:modified>

        <dc:creator>David Servan-Schreiber</dc:creator>

        


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        <rss:title>Même une activité physique minime fait un bien fou à la santé</rss:title>

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        <rss:description>Pour stimuler ses défenses naturelles et booster sa santé, il ne faut pas forcément se mettre au jogging. L’activité physique dans les gestes quotidiens peut déjà faire une grande différence.</rss:description>

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&lt;p&gt;Tout le monde sait maintenant que l’activité physique permet d’activer tous les mécanismes naturels de défense contre les maladies : que ce soit les infections ou les maladies cardiaques ou le cancer (ou le diabète, l’hypertension, le stress, la dépression etc.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la plupart des gens continuent de se sentir intimidé par l’idée de « se mettre au sport ». Beaucoup se disent que le sport, ce n’est pas pour eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce mois ci, le Dr Jeremy N. Morris est mort, au bel âge de 99 ans et demi (sa fille insiste sur le fait qu’il tenait beaucoup au "demi"…). Il a été le premier à montrer, dès 1953, que ce n’est pas tant le « sport » qui profite formidablement à la santé, mais, tout simplement, le niveau d’activité physique, même lorsque celle-ci fait partie de la vie quotidienne. [1]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours de sa première étude, il a comparé la santé des conducteurs d’autobus londoniens qui conduisaient des bus « plats », ou bien les fameux bus rouge à étage (les « double-deckers ») qui sont devenus un symbole de la ville de Londres. Tous les conducteurs avaient des conditions de vie comparables, des origines sociales comparables, des habitudes alimentaires (et de tabac et d’alcool) comparables etc. Mais ceux qui conduisaient des bus à étage, sans presque s’en apercevoir, montaient 600 marches par jour dans leur autobus pour vérifier les tickets… Et, au cours d’une période d’observation de 5 ans, ils avaient fait moitié moins d’infarctus du myocarde !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par la suite, Morris a montré le même type de résultat chez des travailleurs postaux. Même si ils étaient tous comparables au départ, ceux qui livraient le courrier à pied ou en vélo plutôt que de travailler derrière un bureau à la poste du quartier étaient eux-aussi considérablement protégés contre les maladies cardiaques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette semaine, une nouvelle étude vient d’être publiée dans le Journal of Urology sur le cancer de la prostate. [2] Les chercheurs et cancérologues de l’université de Duke confirment à nouveau qu’une quantité modérée d’activité physique peut réduire le risque d’avoir un cancer de la prostate agressif de plus de 85% ! Il s’agissait d’activités se situant entre une heure de marche à un pas normal par semaine (vraiment un minimum !) à 60 minutes de jogging réparties sur la semaine (ou avoir passé un total de une heure sur toute la semaine à monter des marches). On aurait donc sans doute retrouvé le même bénéfice pour la prévention du cancer de la prostate chez les conducteurs de bus à étage Londonien si on l’avait cherché à l’époque…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même le ménage compte ! Dans une étude sur des femmes de ménage travaillant dans des hôtels de Boston, les chercheurs ont pu montrer que le fait même de se rendre compte qu’elles faisaient de l’activité physique lorsqu’elles nettoyaient des baignoires ou changeaient des lits améliorait notablement leur santé au bout de quelques mois (perte de poids, réduction de la masse graisseuse et de la tension artérielle). [3]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si nous devenions tous des conducteurs de bus Londonien ? Nous pouvons tous trouver une façon de monter quelques marches un peu tous les jours, ou marcher un peu plus pour aller travailler (ou aller retrouver des amies), ou prendre son vélo pour aller faire les courses. Et c’est déjà un pas important vers une bien meilleure santé !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BIBLIOGRAPHIE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Hevesi, D., Jeremy Morris, Who Proved Exercise Is Heart-Healthy, Dies at 99½ in The New York Times. 2009: New York, USA.&lt;br /&gt;2.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Antonelli, J.A., et al., Exercise and Prostate Cancer Risk in a Cohort of Veterans Undergoing Prostate Needle Biopsy. Journal of Urology, 2009. 182(5): p. 2226-2231.&lt;br /&gt;3.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Crum, A.J. and E.J. Langer, Mind-Set Matters: Exercise and the Placebo Effect. Psychological Science, 2007. 18: p. 165-171.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

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        <dc:date>2009-11-26T13:16:07+01:00</dc:date>

        <dc:modified>2009-11-26T17:49:16+01:00</dc:modified>

        <dc:creator>David Servan-Schreiber</dc:creator>

        

        
            <dc:subject>Activité physique</dc:subject>
        

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